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Quentin Salliot a rejoint les bureaux de Point Habitat, situés à proximité de l’église de Briouze (Orne), début février 2022. Il est designer, lancé en freelance en 2018.
Il conçoit des produits et des espaces, que ce soit l’intérieur de magasins, de la scénographie d’espaces événementiels, des objets, du mobilier, notamment dans le domaine du luxe (coffrets, écrins, verrerie, flacons, bouteilles…). « L’essentiel de mes clients est basé à Paris, Londres, Shanghai ou Singapour », explique Quentin Salliot.
Il aide aussi à développer tout l’univers graphique d’une marque, du logo au packaging.
Mes clients ont un produit, je les aide à créer tout ce qui va autour, le côté graphique, la communication visuelle…
Une vie nomade
Originaire de la région parisienne, il est arrivé dans l’Orne en 2018. Formé à l’école Boule d’artisanat d’Art, à Paris, il a ensuite suivi un M2 à l’institut supérieur de design de Valenciennes. Puis, le designer a vécu à Londres.
J’ai eu l’opportunité de faire mon stage de fin d’études pendant 6 mois dans une agence de design à Londres. J’y suis resté jusqu’à fin 2017.
Il travaillait alors pour des agences de luxe et concevait des concepts créatifs (meubles, objets, flacons) pour des grandes marques. Le rythme de la vie dans la capitale britannique, l’éloignement de la famille et des amis, les prix de l’immobilier trop hauts pour envisager un achat ou simplement une location d’appartement sans colocataires… autant de raisons qui ont poussé Quentin à revenir sur le sol français. Il lui était impossible de se projeter, « je réfléchissais au jour le jour ».

Je voulais aussi voyager. Dans ces métiers créatifs, on a parfois l’impression d’être pressé comme un citron. Je réfléchissais même à changer de métier. Et mon ancien patron m’a contacté afin d’effectuer des missions en freelance et c’est reparti.
Pendant un an, il a enchainé les temps de voyage et de retour en France, entre Paris et l’Orne, durant lesquels il travaillait. Un mode de vie nomade qui lui a convenu, avant de ressentir l’envie de poser ses valises. « Je connaissais les voisins proches de mes parents, on m’a conseillé d’aller voir l’espace de co-living El Capitan. » Il a sympathisé avec des personnes rencontrées à cet endroit et il s’y est confiné lors du premier confinement.
Une partie de sa famille est à Vire (Calvados), l’autre à côté d’Athis-Val-de-Rouvre (Orne). Après son temps à El Capitan, Quentin a loué un pavillon quelques temps à côté d’Athis. Il vient d’acheter un terrain à Sainte-Honorine-la-Guillaume (Orne).
Je rêvais d’acheter et retaper une maison. Je me sens bien pour m’ancrer ici, les gens sont sympas et la région belle.
Passionné par l’artisanat, il a appris à forger lors de stages à Londres et aimerait monter une forge dans la région. Affaire à suivre…
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