L’association Tché Kanam (qui veut dire « en avant » en langue wolof) continue de tracer sa route. Depuis plus de 20 ans, elle aide à la scolarisation d’enfants sénégalais. Sa grande action ? La construction de trois écoles dans le pays. La première, l’école de N’Diarone a vu le jour en 2004. Il s’agit d’une école de brousse qui accueille 40 enfants. La seconde est l’école de Yeewu Yeete, construite entre 2004 et 2008 pour 180 enfants répartis dans trois classes. La dernière école, celle de Falokh, a ouvert ses portes en 2016 et accueille 150 élèves.
Des dons
L’association aux 201 adhérents continue de participer à l’entretien des bâtiments, finance certains postes (gardien, aides maternelles), les repas du midi à N’Diarone et aide à l’achat de matériel pédagogique. Des actions rendues possibles grâce aux dons des particuliers, des entreprises, des établissements scolaires sans oublier certaines initiatives. « Par exemple, la Caisse centrale des activités sociales de GDF a mis en place une opération qui permet de financer les visites médicales des enfants de grande section », déroule Hélène Carimalo, présidente.
Une exposition
Plusieurs projets sont dans les cartons pour 2023-2024. « On va présenter notre association aux élèves du collège Louis-Guilloux de Plémet et, par la suite, les scolaires mettront en place une action pour vendre des objets », souligne la présidente. Un vide-jardin solidaire organisé à Loudéac est également au programme. En septembre, Tché Kanam proposera une exposition à la médiathèque de Loudéac avec une lecture du nouveau livre, « Sur la piste de nos écoles », de Nadine Carimalo-Diop, vice-présidente sur l’histoire des trois établissements sénégalais. Quant à la fête annuelle de l’association, « on l’a déprogrammée cette année car on n’était pas assez nombreux pour l’organiser. On verra l’année prochaine ce que l’on fait », conclut Hélène Carimalo.
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