A Monaco, un derby bouillant ce samedi soir pour une place en quart de finale de Coupe de France

Le face à face : Éric Elena et Nicolas Chattahy

L’œil des présidents sur leurs entraîneuses respectives

Éric Elena sur Olga Tarasenko : « Ce n’est que du bonheur de travailler à nouveau avec Olga. Elle est surmotivée, elle pense à tout, et a toujours une analyse juste. Olga a cette capacité à fédérer, ça bosse beaucoup, et elle emmène les filles avec elle. Le mariage avec Myriam, son adjointe, est très bon. Elle aussi est sérieuse et très précise. Je pense qu’avec ce duo, l’issue aurait été différente l’an dernier. »

Nicolas Chattahy sur Christelle Jouandon : « Christelle nous apporte de la stabilité depuis qu’elle est à la tête de l’équipe. Elle est rigoureuse, sérieuse, engagée. Elle gère parfaitement son groupe, et elle est en adéquation avec les objectifs fixés. L’an dernier, cela n’a pas souri, mais pour cet exercice, on espère que ce sera la bonne. Je sens bien les filles autour de Christelle, tout est possible. »

Le match en lui-même

N. C. : « Je vois ça comme un match contre des titans, c’est un choc déséquilibré, malgré le fait qu’il n’y ait qu’un seul niveau d’écart. Le budget est 4 fois plus élevé du côté du MBA, ce qui en fait un favori logique. Mais cela reste un match de basket. On y va avec l’envie de gagner, il faut toujours y croire. Ce sera une belle rencontre, tout le monde va crânement jouer sa chance. Il y a cette importance avec un point de bonus qui comptera pour l’équipe victorieuse. C’est ce qui fait que le coup sera joué à fond des deux côtés. »

E. E. : « Même si la logique voudrait qu’on gagne, je vois cette rencontre très ouverte. De par le fait que l’équipe qui gagne récoltera un point de plus en championnat. C’est très important pour nous comme pour eux. Ça peut faire la différence en fin de saison. L’ASM va jouer le coup à fond, il y aura deux baskets très différents sur le parquet. »

Quid du futur ? Un seul club féminin à Monaco ?

E. E. : « C’est super bien pour le basket à Monaco d’avoir deux clubs à ce niveau. Mais je pense qu’il faut voir encore plus loin. Ensemble, on pourrait être beaucoup plus fort. Si demain on arrive à s’unir, on pourra développer une équipe première qui se battra pour le plus haut niveau, mais aussi faire progresser des jeunes filles au fort potentiel. »

N. C. : « C’est positif d’avoir deux équipes aussi bien placées dans un pays comme Monaco. S’unir pour travailler ensemble au sein d’une même structure, c’est effectivement le mot fusion. Assembler des forces vives sous un même blason pour porter le basket féminin monégasque au plus haut niveau. »

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