Actualités Cameroun :: Trahison, infidélité: A Mélong, la trahison se conjugue à tous les temps :: Cameroon news

De nos jours, le concept amour est bafoué, torturé, dénaturé. Aimer n’est plus ce qu’il devrait être. Dans cette société, le couple Roméo et Juliette ne constituent plus de repère, mais plutot des sources de galère. 

Les jeunes de la ville se rencontrent, s’aiment un temps et se repoussent après. Alors trahisons, déceptions et infidélités sont les maitres mots de beaucoup de relations. Confessions !

A Mélong , chef lieu  d’arrondissement de la ville du département du Moungo, région du Littoral Cameroun, des jouvenceaux et des jouvencelles disent ne plus avoir confiance à l’autre. La raison ? 

Parce que la plupart des garçons ou filles ne cherchent qu’à satisfaire leur libido ou bien à remplir leurs poches. Toutefois, le sexe et l’argent deviennent seuls bases des relations. Alors, au temps jadis, trouver un partenaire n’était pas une simple affaire de partage, mais une affaire qui donnait sens à la vie. Des jeunes, en narrant leurs historiettes, disent être trahis, manipulés par leur partenaire. C’est l’exemple de cette jeune fille du quartier New Melong qui souhaite garder l’anonymat.

« Mon copain personnel des soins sanitaires m’offrait du Gin Tonic pour mieux vivre avec moi ». « Il m’est arrivé de me retrouver sans caleçon après une virée nocturne dans une boît de nuit de Mélong Centre dont, je tais le nom »

Z.P, âgée de la trentaine, logeant son corps dans un affublement sexy, teint d’ébène, cou de gazelle, yeux marron, en tout forme callipyge.  Trouvée dans le quartier de Lelem Mouantong, elle relate son histoire avec son copain infirmier qui lui injectait des piqûres afin d’éviter qu’elle soit enceinte. 

«Au début, notre relation roulait sur les rails. On faisait tout et vivait comme mari et femme. Je lui demandais la permission pour quoi que ce soit lui aussi pareil. Il est allé jusqu’à m’injecter des piqûres de contraception pour mieux vivre notre amour et ressentir le plaisir. Il gardait mon carnet sanitaire ainsi que tout ce qui allait avec. Quand je tombais malade, il s’occupait bien de moi et soignait comme il est médecin. On a tellement vécu de merveilleuses choses. Il m’appelait souvent « Fille du soleil » en référence à l’artiste Martiniquais Guillou et cela me faisait fondre le cœur », témoigne-t-elle d’une voix nouée d’émotions. 

Cette jeune a été par la suite trahie par son copain qui a préféré épousé sa petite soeur. « Cela a été très dur pour moi, mais je rends grâce à Dieu car je me rends compte qu’il ne mérite pas », tonne-t-elle.  Z.P dit n’avoir plus un cœur capable à aimer. «  Je préfère rester dans mon coin pour ne pas être déçu une nouvelle fois car tous les hommes sont pareils et, avec eux, on peut s’attendre à tout. J’ai été trahi par l’amour de ma vie», indique-t-il.


Crédit: Lien source

Les commentaires sont fermés.