Afrobeat à Agen. Antibalas, de Brooklyn au Florida

Il y a sans doute 36 chemins pour arriver à l’afrobeat. Mais au même titre que Fela et ses descendants, passer par Antibalas…

Il y a sans doute 36 chemins pour arriver à l’afrobeat. Mais au même titre que Fela et ses descendants, passer par Antibalas fait gagner du temps. Si la structure est mouvante, elle reste solidement ancrée dans un genre où les chansons dépassent souvent les 10 minutes en suivant toujours la même boucle rythmique. Et à vrai dire, on ne s’ennuie même pas de ces structures qui démarrent par des longues mesures de claviers, puis de longues mesures de thèmes et de soli de cuivres avant que n’entre le chant. Pour comprendre, sautez yeux fermés et oreilles ouvertes sur le titre « Sister », de l’album « Who is this America ». La quintessence.

Monté au siècle dernier autour du chanteur et musicien Duke Amayo, le collectif new-yorkais passe par le Lot-et-Garonne dans un tour qui lui fait enchaîner les scènes françaises et européennes. C’est évidemment au Florida d’Agen qu’ils reviennent. Ici même où ils ont signé un dernier passage remarqué. Ils y défendront, avec tambours et trompettes, leur dernière galette studio : « Fu Chronicles ». Pour son dernier concert de la saison, la salle annonce un set « dansant et hypnotique ». On vous aura prévenus.

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