Directement après Kojey Radical, place à Amaarae. Ce vendredi à 16h45, la chanteuse ghanéenne basée à Atlanta se produira à son tour sur la scène « Endoma ». Comment définir la musique d’Amaarae lorsque l’artiste elle-même confie ne pas savoir catégoriser sa musique tellement elle invoque différents genres et énergies ? Inspirée par des artistes comme Kelis, Young Thug, la scène hip-hop du sud des États-Unis (Lil Jon, Gucci Mane, Trina) ainsi que la culture DIY du Ghana, l’artiste propose une fusion de styles qui plaît ou déroute.
La cousine de Kojey Radical propose un son pas toujours afrocentré qui peut amener des rythmiques tantôt afrobeat, tantôt de la house progressive, en passant par le baile funk, la pop, la trap, le R&B, l’afropop expérimentale, l’alté, le garage ou encore le hip-hop. Cette mixité d’influences fait d’elle une artiste à contre-courant, mais également le nouveau visage de la scène underground ghanéenne. L’usage de sa voix de tête pour accentuer une certaine sensibilité, voire une vulnérabilité, amène une singularité à son timbre de voix et une véritable signature vocale qu’elle impose de manière puissante et percutante.
Fin 2020, elle sort son premier album « The Angel You Don’t Know » dans lequel elle endosse davantage cette figure rebelle avec des textes féministes, qui questionnent les identités de genre et la sexualité. Dans un style ouvertement provocateur, la chanteuse aborde les sujets de l’émancipation de la femme, de la sexualité libérée ainsi que la découverte et l’acceptation de soi. Un condensé de talent qu’il sera assurément plaisant de découvrir sur scène ce vendredi 27 mai.
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