Selon Marie Lebec, la ministre de l’Education et des Sports « a la confiance du président de la République et du Premier ministre ».
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Le gouvernement uni derrière Amélie Oudéa-Castéra ? La ministre de l’Education et des Sports, confrontée à une série de polémiques depuis le remaniement, « a la confiance du président de la République [et] du Premier ministre », a assuré Marie Lebec, la ministre déléguée chargée des Relations avec le Parlement, dimanche 4 février.
Amélie Oudéa-Castéra « a porté avec beaucoup de succès la préparation des Jeux olympiques. Je crois que l’important aujourd’hui, c’est d’avancer et de répondre à ce que nous demandent les enseignants » et ce « au-delà de la question de la personne », a affirmé la plus jeune ministre du nouveau gouvernement sur France 3.
Jeudi, des milliers d’enseignants et personnels de l’éducation ont manifesté à Paris et dans les grandes villes de France, afin d’alerter sur leurs conditions de travail et leurs salaires. Ils entendaient aussi défendre l’école publique après les déclarations d’Amélie Oudéa-Castéra sur le sujet. Les syndicats Snes-FSU, CGT et SUD ont appelé à une nouvelle grève dans l’Education nationale mardi, pour défendre les salaires et s’opposer à la politique éducative au collège.
Les oppositions vent debout
Autre coup dur pour la ministre, l’un des plus hauts cadres de l’Education nationale, le recteur de Paris, a démissionné vendredi. Sa décision fait suite au choix du ministère d’un « moratoire » sur une partie de sa réforme des classes préparatoires, qui visait à améliorer la mixité sociale dans ces cursus.
Les oppositions restent vent debout contre Amélie Oudéa-Castéra. Le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, a estimé dimanche sur BFMTV que sa démission « paraît être une évidence ». La ministre, selon lui, exprime « le mépris de la classe qui est au pouvoir aujourd’hui pour l’école publique » et « est incapable de répondre aux difficultés auxquelles l’Education nationale est confrontée ».
Pour Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, « l’école a besoin d’une ministre à temps plein » pour « réhabiliter symboliquement et financièrement le métier de professeur ». « Il faut restaurer l’autorité publique à l’école », a-t-il également défendu sur France 3.
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