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De retour du Sine Saloum au cœur du Sénégal, Eric Marlot (ancien journaliste à France 3 Quercy-Rouergue), de Cahors, a participé durant une semaine à la construction d’une salle de classe pour l’école élémentaire de Fimela, commune située à 150 kilomètres au sud de Dakar.
Comme lui, ils étaient 50 autres à participer à la Bâtirun 2023, une aventure conjuguant action solidaire et exploit sportif.
Des participants venus de toute la France, dont Cahors
Venus de partout en France, les Bâtiruneuses et Bâtiruneurs n’ont pas chômé.
Levés dès l’aube, ils étaient sur le chantier de 7h30 à 12h30. De l’érection des murs, aux enduits en passant par les peintures, le coulage de la dalle et l’aménagement, ils ont réussi l’exploit de livrer une salle de classe clé en main en seulement une semaine.
Une aventure sportive
Au-delà du pari de cette construction en un temps record, la Bâtirun est également une aventure sportive qui a permis aux participants de découvrir baskets aux pieds cette région où naquit Léopold Sédar Senghor ; chaque fin d’après-midi étant ponctué d’une course de 5 à 7 kilomètres. Des distances que certains qualifieront d’un peu courtes mais qui n’avaient rien d’une promenade de santé tant courir dans le sable s’est avéré difficile et extrêmement épuisant.
Le Cadurcien 7e au classement général
Membre des Extrapédestres, Éric Marlot a couru sous les couleurs du club cadurcien, s’offrant une honorable 7e place au classement général. Sa fille Chloé qui l’accompagnait dans cette belle aventure a également fait honneur à son club (le CABB de Valserhône dans l’Ain) en finissant 12e.
L’un et l’autre ont d’ores et déjà pris rendez-vous pour l’édition 2025 de la Bâtirun qui célébrera sa 20e année d’action pour le développement des infrastructures d’éducation au Sénégal.
Bâtirun
Depuis sa première opération, la Bâtirun a séduit des centaines de coureuses et des coureurs bâtisseurs, permettant ainsi la construction de classes neuves pour soulager des effectifs surchargés ou remplacer des bâtiments provisoires ou vétustes.
Une nécessité dans un pays où l’État prend en charge le salaire des enseignants mais où les infrastructures et les fournitures restent entièrement à la charge des municipalités et des parents d’élèves.
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