Carlos Baleba n’a que 19 ans, mais il
a déjà disputé 13 rencontres de Ligue 1 avec Lille la saison dernière. De
quoi attirer l’attention du staff technique des Lions Indomptables
du Cameroun. Mais le jeune milieu de terrain des Dogues veut
prendre son temps.
“Je ne suis pas pressé de rejoindre la sélection.
Je ne suis pas encore prêt. Ça va venir avec le temps. J’ai
rencontré Samuel Eto’o.
Il m’a dit : ‘La seule magie dans le foot, c’est le travail’. Il
m’a aussi rappelé l’importance de mes parents dans la vie” a
ainsi temporisé le joueur du LOSC auprès de nos confrères de
Onze Mondial. L’ancien pensionnaire de l’École de football
des Brasseries du Cameroun a visiblement la tête sur les épaules et
sans doute bien conscience qu’une carrière peut vite basculer dans
un sens comme dans l’autre. Baleba est aujourd’hui dans une sorte
d’entre-deux. Ses premiers pas en Ligue 1 sont intéressants mais il
doit gagner sa place et confirmer les attentes placées en lui.
Égalisation lilloise par Rémy Cabella, bien
servi par Carlos Baleba !1-1 | 61’ pic.twitter.com/mGI7h2Xcmo
— LOSC (@losclive) July 29, 2023
Le Maradona camerounais ?
Toujours dans les colonnes de Onze Mondial, le Lion a
notamment raconté le surnom flatteur qu’on lui attribuait quand il
évoluait encore en position d’ailier lorsqu’il jouait au Cameroun : “Ailier, on
m’appelait Maradona ! Je marquais beaucoup de buts. Mon geste
technique à moi, ma spéciale, c’était la virgule. Je copiais sur
Ronaldinho. Je maîtrisais le geste quand j’étais au point de corner
ou face au but, je faisais des dégâts. Je ne fais plus ce geste,
mais je ne l’ai pas oublié. Je peux encore le faire, attention…
(rires).”
Avant d’évoquer en détail sa reconversion au milieu de terrain :
“Un jour, lors d’un match, j’allais au but et le gardien m’a
percuté en sortant. Je me suis fait mal, je suis tombé, j’avais
très mal à la fesse. Je n’arrivais plus à courir et à bien marcher,
on m’a donc repositionné au milieu. J’étais à l’aise, j’avais de la
liberté, je pouvais facilement éliminer les joueurs grâce à ma
qualité technique. Et voilà, je n’ai plus bougé.”
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