Cameroun : le clan Eto’o contre-attaque !

Cinq jours après que ses détracteurs aient transmis une
lettre ouverte à la FIFA et à la
Confédération africaine de football (CAF), et au lendemain de
la parution d’informations en lien avec l’ouverture d’une enquête de la police judiciaire
camerounaise à son encontre, Samuel Eto’o a décidé de saisir le
puissant cabinet d’avocats Vey & Associés.

Œil pour œil, dent pour dent. Attaqué sans ménagement par ses
détracteurs, Samuel Eto’o,
le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a
« donné mandat » au cabinet d’avocats Vey &
Associés, « afin d’engager tous les recours judiciaires
nécessaires à la préservation de ses droits contre les personnes et
médias propageant de fausses rumeurs à son
encontre »
.

Eto’o et associés nient en bloc !

C’est ce qu’indique un communiqué émanant du fameux cabinet
appartenant aux avocats pénalistes français Antoine Vey et Éric
Dupond-Moretti, et rendu public ce samedi 30 septembre 2023. La
note officielle a épinglé des « individus prêts à tout
pour ne pas perdre leurs rentes issues de la
corruption »
, opérant au moyen
d’ « allégations purement fantaisistes à l’encontre
de Monsieur Eto’o dans l’objectif de le pousser à la
démission »
.

Informant par la même occasion qu’une lettre
ouverte « en réponse à celles des
calomniateurs »
, et « signée par les vrais
acteurs du football camerounais »
a été envoyée au
président de la FIFA, le clan Eto’o nie l’existence de toute
procédure judiciaire dont l’ancien joueur ferait l’objet.
« A ce jour, Monsieur Eto’o n’a jamais été ni convoqué, ni
notifié de l’existence de la moindre procédure judiciaire à son
encontre. En tout état de cause, si une enquête quelconque venait à
être ouverte, Monsieur Eto’o aurait vocation à s’y constituer comme
victime et non comme mis en cause »
, peut-on lire.

« Fort de la détermination qui l’a toujours habité, sur
les terrains comme dans ses actions à la tête de la Fécafoot,
Monsieur Eto’o entend poursuivre son combat pour les footballeurs
et les acteurs de terrain du football camerounais et africain. Nous
avons été mandatés pour l’y aider par tous les moyens de droit
disponibles »
, conclut le communiqué. Une chose est sûre,
cette affaire est loin d’être terminée.


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