Cameroun. Le meurtre d’un jeune noir agite la LGBTsphère

L’affaire se passe à Yaoundé au Cameroun : depuis quelques temps une jeune fille se fait passer pour un garçon afin de pouvoir sortir avec un autre jeune fille. Rappel : au Cameroun, l’homosexualité est condamnée par la loi et les prisons locales sont peuplées d’homosexuels.

Le 26 juillet dernier, un jeune camerounais du quartier Cité Verte se rend compte de la supercherie et commence à s’en prendre violemment à la jeune lesbienne.

Celle-ci est alors déshabillée et humiliée en public par plusieurs personnes.

L’affaire aurait pu en rester là mais la jeune lesbienne est revenue le soir-même dans le quartier. Armée d’un couteau, elle a poignardé son bourreau qui est mort à l’hôpital. En fuite, elle aurait été arrêtée par la police camerounaise quelques temps après.

Magie de la mondialisation, l’histoire a fait le tour du globe et est arrivée en France où une partie de la communauté LGBT se réjouit sur les réseaux sociaux de la mort du jeune homme. Pas de “petit ange parti trop tôt” ici, aucune condamnation de l’Etat camerounais, voir de la police camerounaise, non juste une haine viscérale des hommes et un encouragement au meurtre de la part de personnes LGBT.

Malheureusement, les hommes camerounais, immigrés en France ou non, ne sont pas tous de cet avis. Et depuis quelques jours, la guerre fait rage entre eux et des lesbiennes ou de homosexuels blancs et visiblement gauchistes twittant depuis la France.

Racisme systémique ?

Maxime Haes est porte-parole de Stop Homophobie

Au Cameroun on peut stigmatiser un quartier et ses habitants sans que la Gauche hurle au racisme

Crédit photo : compte twitter baby gurll

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