cérémonie d’ouverture, transports… la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra répond aux inquiétudes
Invitée de l’émission Bartoli Time, sur RMC, la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra a répondu aux inquiétudes des Français concernant l’offre de transports et la sécurité pendant la cérémonie d’ouverture qui se déroulera le 26 juillet.
A sept mois des Jeux olympiques de Paris, la pression se fait de plus en plus intense sur les épaules de la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra, laquelle se démultiplie dans les médias pour répondre aux inquiétudes des Franciliens s’agissant des transports en commun notamment. « On sera prêts »: tel est le mot d’ordre martelé par la ministre des Sports, encore une fois sur RMC, ce dimanche, dans l’émission Bartoli Time. « On a conçu des plans de transport avec des plans B, des plans C, on a des infrastructures qui se développent avec des travaux qui sont à temps, on est dans les budgets, donc confiance », a voulu rassurer la ministre, consciente par ailleurs de la dégradation inquiétante du service sur certaines lignes de métro notamment.
« Il faut avancer, regarder nos défis. Je comprends parfaitement quand on met en avant qu’il y a un certain nombre de difficultés dans les transports, reconnaît Oudéa-Castéra, sur RMC. Il faut être lucide sur tout ça, conscients de nos défis, mais on est au travail, extraordinairement à la tâche, pour être prêts le moment venu. » Relancé sur la question de la sécurité en vue des Jeux olympiques dans la capitale et notamment de la cérémonie d’ouverture sur la Seine, la ministre des Sports s’est dite « totalement décomplexée » sur le sujet, assumant l’existence d’un « certain nombre de variables d’ajustements » susceptibles de pallier un éventuel problème qui surviendrait, mettant en péril le plan initial.
« Ne pas faire des annonces à l’emporte-pièce »
Les organisateurs des Jeux ont promis une cérémonue grandiose au cours de laquelle les délégations d’athlètes descendront la Seine à bord de péniches devant des centaines de milliers de spectateurs. Un spectacle qui pose un défi logistique d’envergure aux autorités. L’an passé, la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra avait déjà évoqué « plusieurs plans Bis », assurant que la délocalisation de la cérémonie n’était pas l’hypothèse de travail du gouvernement. L’attentat du 2 décembre qui s’est produit à proximité de la Tour Eiffel a relancé la question de la sécurité pendant cette cérémonie d’ouverture. Eric Ciotti, président du parti Les Républicains, a même suggéré d’y renoncer, car la sécurité ne pourrait pas y être assurée.
Ce dimanche, tout en rappelant que « cette cérémonie inédite sur la Seine » était « au coeur de notre ambition pour des Jeux iconiques », la ministre des Sports a indiqué que les organisateurs pourraient jouer le moment voulu sur « la nature même de la parade artistique », ou « la jauge sur les quais hauts » voire « la gestion des périmètres de sécurité ». « Maintenant, s’il y a un contexte qui se durcit dramatiquement, bien entendu qu’il faut une alternative », a-t-elle admis. Quel serait-il, ce plan B ? Une cérémonie au Stade de France ? « Il faut être professionnels jusqu’au bout et ne pas faire des annonces à l’emporte pièce à contretemps, chaque chose en son temps », a éludé la ministre des Sports.
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