Les jeunes sont au centre du dispositif des Clubs Jeunes, comment comptez-vous susciter leur intérêt pour cette thématique et les impliquer ?
B. Joan : Nous adoptons des méthodes participatives et interactives telles que des simulations, des études de cas locaux, des activités de groupe, et des projets pratiques. Nous encourageons les jeunes à poser des questions critiques, à explorer des solutions innovantes, et à réfléchir à leur propre rôle dans la promotion de l’égalité de genre dans le contexte de la gestion et de la conservation de l’eau.
Je crois en une pédagogie participative où des discussions sont ouvertes et où tout le monde est actif, « sachant » comme « apprenant »,
confie l’hydrologue Jean Emmanuel Paturel.
A. Tchiakpe : Nous entendons partager avec les jeunes du Club l’expérience du projet DIATOKRO (à Aboisso, au sud de la Côte d’Ivoire)?Projet pilote sur la gestion des pompes hydrauliques de villages pour améliorer le contrôle de l’eau potable en milieu rural., un projet référencé comme bonne pratique, pour leur faire toucher du doigt l’efficacité de l’intégration de l’approche genre dans la gestion de l’Eau.
In fine, quel impact souhaitez-vous provoquer chez les jeunes que vous accompagnez, et au-delà ?
B. Joan : Notre objectif est de sensibiliser les jeunes à l’importance de l’intégration du genre dans la gestion des ressources en eau et de les inspirer à devenir des agents de changement dans leurs communautés. En leur fournissant les outils nécessaires pour comprendre et aborder les problématiques de genre et d’eau, nous aspirons à cultiver une génération de leaders informés et engagés, prêts à promouvoir des pratiques de gestion de l’eau plus inclusives et équitables. La finalité de ce projet est de contribuer à la construction d’une société où l’égalité de genre et la durabilité de l’eau sont reconnues comme des éléments fondamentaux pour le développement durable.
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