Complexe sportif Chantereyne : « À la JS Cherbourg, on s’adapte au timing qui nous est donné »

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Vincent Férey préfère retenir le positif, en soulignant la volonté réaffirmée de la municipalité de proposer un nouveau complexe sportif, en centre-ville. (©Aurélien REY)

Vincent Férey, le président de la JS Cherbourg (Manche), réagit à propos des travaux du futur palais des sports Chantereyne. La mairie ayant annoncé, fin septembre 2023, sa déconstruction-reconstruction.

Actu : La municipalité de Cherbourg-en-Cotentin a acté à la fin du mois de septembre 2023 la déconstruction-reconstruction du complexe Chantereyne, ce qui reporte de 2025 à 2026 la fin des travaux. Quelle est votre réaction à ce décalage d’un an ?

Vincent Férey : On a été convié à une réunion avec le maire, qui nous a dit que le planning ne changeait pas. Je me fie à ce qu’on m’a dit, le timing est le même.

Au départ, il était quand même question d’une ouverture en 2025…

V.F. : À la JS Cherbourg, on s’adapte. On a une solution de repli, puisqu’on ne quittera pas Jean-Jaurès tant que Chantereyne ne sera pas prêt. Il faut bien comprendre que ce n’est pas véritablement un palais des sports, mais plutôt un complexe sportif. Il doit servir à la fois à la JS Cherbourg, à l’USLG basket, au Challenger de tennis et aux scolaires. Comme l’a dit le maire, il ne faut pas comparer avec le nouveau palais des sports de Caen.

Pour en revenir à la date, il avait été évoqué la possibilité de jouer la saison 2025-2026 à Chantereyne, là on parle clairement d’une réouverture à la rentrée 2026, donc il y a bien un décalage d’un an…

V.F. : Oui, il y a peut-être eu un peu de changement dans les dates, mais il faut laisser le temps. C’est quand même un projet important, qui va apporter un supplément à Cherbourg, avec ces deux grandes salles ainsi que celles qui serviront au judo et à d’autres sports. Nous, on s’adapte au timing qui nous est donné. On a la chance d’être à Jaurès, où ça se passe bien, et on sait que c’est pour la bonne cause.

« L’important, c’est de voir qu’il y a une volonté de refaire la salle, donc on dit merci ! »

Avez-vous été surpris par ce passage d’une réhabilitation à une déconstruction-reconstruction ?

V.F. : Non, il y a des gens plus compétents que moi pour parler de ça. Je me fie aux spécialistes. Ce sont des projets compliqués, surtout en centre-ville, on l’a vu avec l’exemple de Chartres. Quand on lance des travaux, il y a toujours un delta par rapport au calendrier initial. L’important, c’est de voir qu’il y a une volonté de refaire la salle, donc on dit merci ! On sera bien content quand elle sera prête.

Êtes-vous impatient d’investir cette nouvelle salle ou estimez-vous que vous êtes bien à Jean-Jaurès, en attendant ?

V.F. : Si vous me dites qu’on y va demain, je serai heureux ! Ce ne sera pas demain, donc je fais avec… Comme je vous dis, on s’adapte. Là où on est content, c’est qu’on sait que ce projet va se faire. Plusieurs salles à Cherbourg avaient été laissées à l’abandon, et Benoît Arrivé a repris tous ces dossiers en main. On ne peut pas lui enlever ça.

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Idem pour les autres futurs résidents

Le club de basket de l’USLG Cherbourg-en-Cotentin et le Challenger de tennis sont également impactés par ce changement de calendrier, en tant que futurs résidents de Chantereyne. Comme Vincent Férey, leurs dirigeants prennent acte de ce décalage d’un an. « On s’était déjà mis en tête depuis un moment que ce serait pour 2026. On en a accepté le principe, maintenant croisons les doigts pour que cette échéance soit respectée », réagit Sylvain Jean, président de l’USLG. Même discours chez Anthony Thiébot, directeur du Challenger : « On s’était préparé à ça, car on sait qu’il y a souvent des retards dans les travaux. Après, il ne faudrait pas qu’il y ait plus d’un an de décalage, sinon on serait déçu… Mais c’est déjà bien que le projet soit toujours d’actualité. On a hâte de profiter de ce nouvel équipement, toujours en centre-ville, ce que nous et les joueurs apprécions. En attendant, on est très content à Jean-Jaurès. »

Ce décalage aura-t-il des conséquences sur les ambitions de la JS Cherbourg ?

V.F. : Non, on va s’adapter. Les gens nous disent que Jean-Jaurès est pas mal pour une salle de repli, on a obtenu des aménagements et on va essayer d’améliorer encore des choses. Dans toute difficulté, il y a des opportunités, donc saisissons les opportunités et allons de l’avant !

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