Disparus francais en Israel, Melenchon s’en prend au Crif et l’armee francaise quitte le Niger

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Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Depuis l’attaque du Hamas samedi contre Israël, la situation de plusieurs Français alarme le Quai d’Orsay. Alors que deux Français ont été tués, quatorze autres dont « un mineur de douze ans » sont portés disparus, a annoncé lundi soir le ministère français des Affaires étrangères qualifiant leur situation de « très inquiétante ». Le Hamas a d’ailleurs menacé lundi soir d’exécuter des otages israéliens en réaction aux frappes israéliennes qui se multiplient sur la bande de Gaza et le « siège total » de la zone.

La polémique concernant la position de LFI sur les événements en cours en Israël est loin de se calmer. Déjà isolé au sein même de la gauche pour son refus de condamner sans équivoque l’attaque du Hamas, Jean-Luc Mélenchon a même ouvert un nouveau front en s’en prenant au Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). « En obligeant tout le monde à s’aligner sur la position du gouvernement d’extrême droite israélien, en acceptant de manifester avec le RN, en insultant les élus futiles du PS, le Crif a isolé et empêché la solidarité des Français avec la volonté de paix et la demande de cessez-le-feu immédiat. Les morts de tous côtés méritent mieux et notre compassion totale », a-t-il écrit sur X. Cette sortie risque de tendre encore les relations entre les Insoumis et ses alliés. C’est d’ailleurs dans ce climat que les députés de gauche vont se réunir ce mardi pour la réunion hebdomadaire de l’intergroupe de la Nupes.

L’armée française ne sera bientôt plus présente au Niger. Les opérations pour le retrait des soldats vont commencer ce mardi, sous escorte de l’armée nigérienne, a annoncé lundi soir le régime militaire arrivé au pouvoir par un coup d’Etat fin juillet. Ce départ des quelque 1.400 troupes tricolores du pays sahélien avait été exigé par les généraux nigériens rapidement après leur putsch.




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