Dr Serge Hollen : « sur un total de 20 ambulances prévues pour les IXès Jeux de la Francophonie, on en a reçu 16 de type A »

Sur un total de 20 ambulances de types A, B et C prévues, la République Démocratique du Congo (RDC) a déjà réceptionné 16 ambulances de type A pour le compte de la Commission médicale dans le cadre de la IXe édition des Jeux de la Francophonie.

Ces indications ont été fournies par le Vice-Ministre de la Santé, Dr Serge Hollen, lors du briefing organisé, le lundi 10 juillet 2023, par le Ministre de la Communication et des Médias Patrick Muyaya.

À cette occasion, le Vice-Ministre congolais de la Santé a expliqué les différents rôles que jouent les trois (3) types d’ambulances commandées pour ces jeux.

« Une ambulance de type A assure le transport d’un malade qui ne va pas entrer en détresse. L’ambulance de type B concerne des cas graves. Pour le type C, c’est le cas du coma. Les ambulances de type A sont déjà à Kinshasa.  Ces ambulances se justifient par le fait que les sportifs sont exposés à la mort subite. », a-t-il indiqué.

Pour sa part, le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a rassuré sur la sécurité des athlètes à l’approche des IXès Jeux de la Francophonie.

« Vous savez que les infrastructures destinées à accueillir les compétitions sportives ont été apprêtées. Les derniers coups de balai sont en cours mais il y a des dispositions qui sont aussi prises au niveau sécuritaire pour assurer la sécurité des athlètes durant la compétition et de toutes les délégations qui vont arriver. On les attend par milliers. Et vous savez aussi que la santé est une des préoccupations principales qui concerne l’organisation de ces jeux parce qu’il est question de s’assurer que les athlètes qui viendront, en cas d’urgence, quelles sont les mesures qui sont prises. », a-t-il dit.

Concernant le rumeur sur le trafic d’organes humains, le Vice-Ministre de la Santé a précisé qu’une transplantation d’organes demande une infrastructure, mais aussi des gens expérimentés, des conditions de conservation et de transport, sans oublier la nécessité d’avoir des laboratoires poussés.

« Un trafic d’organes demande une infrastructure. Non seulement, il faut avoir des infrastructures, il faut aussi avoir des gens expérimentés pour prélever les organes mais aussi les conditions de conservation et de transport. Et il faut savoir sur ces organes qui sont prélevés ont une vie limitée. Pour retirer un organe, ce sont des chirurgiens et des équipes entraînées. Et ça ne prend pas moins de 12 heures. Les gens ne savent pas de quoi ils parlent, la transplantation d’organes exige une technologie très poussée. Sinon, avant de prélever un organe, il faut des examens à faire et c’est très complexe. », a-t-il souligné.

Par ailleurs, le Vice-Ministre Serge Hollen a mentionné qu’il y a aussi un problème de cadre légal pour exécuter de telles opérations chirurgicales.

« Nous n’avons ni l’expertise ni le plateau technique pour le faire et cela demande des années de formation », a-t-il conclu.

Agnés KAYEMBE

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