Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Marie-André Bélange
La délégation de la Caricom devait faciliter les discussions sur la recomposition du Haut conseil de la transition, la réforme constitutionnelle, la crise sécuritaire et la formation d’un gouvernement de salut public. Mais ces discussions n’ont abouti à rien.
Cette visite était importante dans la perspective du déploiement d’une force étrangère en Haïti, où des gangs étendent chaque jour leur emprise. Le vote sur cette intervention est prévu le 15 septembre, lors de l’Assemblée générale des Nations unies.
Certains acteurs engagés dans les discussions continuent d’exiger le départ du Premier ministre Ariel Henry, alors que d’autres souhaitent qu’il reste. Les discussions devraient se poursuivre avec la Nonciature apostolique. Les émissaires de la Caricom devraient continuer à jouer leur rôle de médiateurs par visioconférence.
Pendant ce temps, les attaques des groupes armés continuent de faire fuir les résidents de plusieurs quartiers, alors que certaines rues de la capitale haïtienne sont barricadées.
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