EN DIRECT – Guerre Israël-Hamas : la France « profondément inquiète » après les bombardements du camp de Jabaliya

Dans un communiqué rédigé à l’issue de sa visite de deux jours en Israël et dans les territoires palestiniens, le chef des opérations humanitaires de l’ONU Martin Griffiths estime que « le 7 octobre et ses conséquences laisseront des traces indélébiles dans la vie de millions de personnes ». « Pendant ce temps, le monde semble ne pas pouvoir, ou ne pas vouloir, agir. Cette situation ne peut plus durer. Nous avons besoin d’un changement radical », écrit-il. Il appelle à la « libération immédiate et sans condition des otages », mais aussi à « fournir les éléments essentiels à la survie – en particulier l’eau, la nourriture, les médicaments et le carburant – en toute sécurité, immédiatement et à grande échelle » à Gaza. 

« Les plus de 200 camions qui sont entrés à Gaza jusqu’à présent, à la suite de négociations laborieuses, apportent un certain soulagement, mais sont loin d’être suffisants », souligne-t-il. « Il faut que les belligérants acceptent de faire une pause dans les combats », martèle aussi le responsable onusien, qui y voit « la seule solution viable » pour acheminer l’aide. « Il faut que les parties respectent les obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire », mais aussi que « les personnes influentes usent de leur influence pour faire respecter les règles de la guerre, désamorcer le conflit et éviter qu’il ne s’étende », plaide-t-il aussi. « Si nous n’agissons pas maintenant, les conséquences iront bien au-delà de la région », met-il en garde, déplorant « une crise mondiale ».

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