La Coupe du monde des quartiers s’est terminée par une victoire du Congo contre la France qui était pourtant favorite sur le stade de la Sente-aux-Loups lors de la finale. Dans une température plus agréable que vendredi soir, lors des demi-finales, l’oeuvre d’Aboubacar Diaby, un jeune originaire du quartier des Gibjoncs, à la tête des Cités d’or, association spécialement créée cette année pour l’occasion, a vu son affluence grandir par rapport à la première édition.
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L’an dernier, le Maroc l’avait emporté. Cette fois, c’est le Congo, qui s’impose logiquement. La France manquant un pénalty et n’ayant jamais vraiment pesé offensivement.
Il y avait vingt équipes au départ de cette compétition autant prise au sérieux que conviviale avec des quartiers représentant des équipes nationales voire même le reste du monde qui s’est hissé jusqu’en demi-finale.
Vingt équipes et dix jours pour en arriver au but ultime, brandir la coupe du monde, une réplique certes, mais « stylée » selon le terme employé par Aboubacar Diaby. Sur des demi-terrains, à huit contre huit, les équipes se sont affrontées dans les règles de l’art du ballon rond. Mettant en ébullition les quartiers de la Chancellerie, des Gibjoncs et du Moulon lors de cette finale haute en couleur.
Le Congo a brandi la coupe, scellant le destin de cette édition 2023 qui en appelle forcément une autre l’an prochain.
François Lesbre
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