Ariel Henry est attendu au Kenya cette semaine. Le Premier ministre haïtien doit y finaliser « les modalités du déploiement » de la force internationale que Nairobi est censée diriger. Une force qui tarde à venir alors que la situation en Haïti se dégrade de jour en jour. Les gangs contrôlent plus de 80 % de la capitale Port-au-Prince, où les résidents de plusieurs quartiers installent des barrières pour se protéger contre l’invasion des bandes armées.
Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Marie-André Bélange
C’était il y a presque un an, au mois d’avril 2023 : des résidents des quartiers de Canapé Vert, Debussy et Turgeau vivaient l’un des pires moments de leur vie. Des bandits armés prenaient les quartiers en otage, pillant des maisons, frappant leurs occupants, incendiant des voitures. Des résidents avaient été contraints de fuir leur domicile, avant que la police ne parvienne à repousser les bandes armées.
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Selon lui, ce phénomène est la preuve de l’absence de réponse des autorités étatiques. Autorités qui, selon lui, refusent de prendre des dispositions adéquates pour protéger les Haïtiens qui continuent de vivre dans un climat d’insécurité de plus en plus insoutenable.
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