L’entraineur grenat a donc dû s’adapter à cette situations pas évidente, où le temps de pause s’apparente parfois comme un trompe-l’œil. « On se concentrait sur les 13-14 joueurs qu’on avait. On a fait des entraînement généraux puis on a commencé à être plus concret cette semaine, quand doucement ils (les internationaux, ndlr) sont revenus. » explique-t-il.
« Les rôles s’échangent entre le sélectionneur et l’entraineur. Cette fois, c’est nous qui n’avons pas beaucoup de temps pour préparer un match. Mais il n’y a pas de grandes découvertes à faire, je connais mon équipe, je sais ce qu’on est capable de faire. Dans ces quelques jours, j’essaie toujours d’accentuer sur la préparation mentale parce que le joueur est dans un autre entourage, une autre atmosphère avec le voyage, etc…. Il doit être capable de mettre ces choses derrière lui pour se recharger, c’est ça le plus difficile. Ce n’est pas la préparation tactique, peut-être physique un peu, mais c’est surtout cette préparation mentale qui est la plus difficile dans des situations comme celles-ci. »
Evidemment, les Grenats vont devoir être prêts dans tous les domaines pour décrocher un résultat face à Monaco, premier adversaire du calendrier chargé messin. « Monaco, c’est une autre dimension c’est clair. La plupart du temps, ils se trouvent dans une hauteur respectable. C’est une équipe très difficile à manœuvrer. », conclut Laszlo Bölöni.
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