Presque un an après l’appel de Fort-de-France, les présidents des collectivités d’outre-mer étaient réunis ce matin à l’espace régional du Raizet à l’initiative d’Ary Chalus. L’objectif : décider ensemble des actions et politiques à mener après la tenue du CIOM – Comité interministériel des outre-mer.
Dans une lettre adressée au président Emmanuel Macron, les élus signataires de l’Appel de Fort-de-France (qui demandait un changement de la politique outre-mer de l’Etat en mai 2022), réclament au président des rendez-vous annuels, à commencer par un premier « fin août ».
« Il s’agit de veiller » à l’application des mesures annoncées par la Première ministre Elisabeth Borne le 18 juillet à la suite du Comité interministériel des Outre-mer (CIOM) « pour l’amélioration des conditions de vie de nos populations », écrivent-ils.
Ils ont également appelé leurs homologues de Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna à les rejoindre, pour porter la voix des « 2,7 millions d’ultra-marins » et pour que « que nous puissions être entendus », a précisé Ary Chalus.
Ils demandent aussi de participer aux débats autour de la révision constitutionnelle, annoncée en Nouvelle-Calédonie, qui modifierait les statuts de leurs territoires.
Vendredi, le congrès des élus martiniquais a validé l’approfondissement de divers scénarios de révisions constitutionnelles, actant d’ouvrir le débat public en Martinique à ce sujet.
Le congrès des élus de Guadeloupe, le 7 juin, a pris la résolution d’engager « sous 6 mois » la réflexion de la refonte des institutions locales, mais aussi de « demander au gouvernement d’inscrire la Guadeloupe dans le projet de réforme constitutionnelle ».
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