Gabon-France :« Soupçons de corruption », Pascaline Bongo, à la barre, nie tout

© Koaci.com – jeudi 01 février 2024 – 12:03

Pascaline Bongo

Le procès contre Pascaline Bongo, fille aînée d’Omar Bongo et sœur du président déchu Ali Bongo pour des soupçons de corruption, s’est ouvert à Paris, en France.

Jugée pour des soupçons de corruption, Pascaline Bongo a réfuté toutes ces accusations devant le tribunal correctionnel de Paris dans une salle d’audience largement acquise à sa cause.

Elle est soupçonnée d’avoir empoché 8 millions d’euros pour aider la société française Egis Route à décrocher des marchés publics au Gabon.

« À aucun moment, je n’ai envisagé de trouver des marchés publics »Je voulais rester dans le privé, car l’État gabonais est mauvais payeur, je le sais bien », a-t-elle indiqué. « Mais Egis, leur métier, c’est la route et les marchés publics », a questionné la juge. « Il y a eu un quiproquo énorme. Je voulais du privé, et j’avais la tête ailleurs, car je gérais la succession de mon père à cette époque », a répondu Pascaline Bongo à la barre.

Quant à sa sa fonction de « Haute représentante personnelle du président de la République », obtenue quand son frère Ali a été élu à la tête de l’Etat en octobre 2009, Pascaline Bongo soutien que le poste était purement honorifique et sans aucune mission.

Âgée de 67 ans, Pascaline Bongo a été directrice de cabinet de son père jusqu’à sa mort en 2009, puis a travaillé auprès de son frère Ali Bongo, devenu chef d’État du Gabon et chassé du pouvoir par la garde républicaine dirigé par le général Brice Oligui , lui membre de la famille, sa mère étant une cousine de la mère du président Omar Bongo. 

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