Grand Prix d’Arabie saoudite – L’épreuve continue « comme prévu », assure le promoteur du championnat
Le Grand Prix d’Arabie saoudite, deuxième manche du Championnat du monde 2022, se poursuivra bien samedi et dimanche. Vendredi soir à Jeddah, Formula 1, promoteur du championnat du monde de Formule 1, a indiqué avoir reçu la garantie des autorités locales que les participants et le public du circuit de la Corniche de Jeddah seraient en sécurité pour la suite de l’événement.
Dans l’après-midi, lors des essais libres 1, le groupe de rebelles yéménites Houthis avait attaqué une raffinerie du groupe pétrolier local Aramco, sponsor majeur de la Formule 1, situé à une dizaine de kilomètres du circuit, suscitant une vive inquiétude. Alors en plein tests, Max Verstappen (Red Bull) a compris que quelque chose de bizarre venait de se produire. « Je sens une odeur de brûlé, c’est ma voiture? », a demandé le champion du monde à la radio. Le groupe terroriste a revendiqué dans la journée 16 attaques en tout.
« Formula 1 a été en contact étroit avec les autorités à la suite de la situation qui s’est produite aujourd’hui, a indiqué le promoteur du Championnat du monde dans un communiqué. Les autorités ont confirmé que l’événement peut continuer comme prévu et nous resterons en contact étroite avec elles et toutes les équipes et nous suivrons de près la situation. »
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« Nous avons fait une réunion avec les pilotes et les directeurs d’équipes en compagnie de la plus haute autorité d’Arabie saoudite, le Prince Abdulaziz, le ministre des Sports en le Prince Khalid, le président de la fédération de sport automobile saoudienne, et bien sûr Sheikh Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA et le gouvernement de Jeddah, a précisé Stefano Domenicali. Nous avons les assurances totales que, pour le pays, la sécurité est la priorité, et quelle que soit la situation, la sécurité doit être garantie. Elles sont ici avec leurs familles, sur le circuit, elles ont donc ici tous les systèmes pour protéger l’endroit, la ville et les lieux où nous allons. Nous sommes donc confiants que nous pouvons nous reposer sur l’autorité locale à cet égard. »
Une décision prise avant la seconde réunion
« Qui visent-ils ?, s’est interrogé Mohammed Ben Sulayem. Ils visent l’infrastructure économique, pas les civils, et bien sûr pas le circuit. Evidemment, nous avons vérifié les faits venant d’eux (les rebelles) et nous avons reçu l’assurance au plus haut niveau que l’endroit est sûr. Allez, place à la course ! Toutes les familles sont là, nous sommes impatients de voir la suite mais avec l’assurance que rien n’arrivera. »
« Nous avons été assurés par le gouvernement que c’est sécure de courir ici. Personnellement, je me sens en sécurité. Autrement, je ne serais pas là », a déclaré le directeur d’équipe de Haas, Günther Steiner, à la chaîne autrichienne ServusTV.
Après le premier entraînement, les pilotes de F1 ont été conviés à une réunion de crise, en compagnie des directeurs de leurs équipes, Stefano Domenicali, PDG de Formula 1, Ross Brawn, directeur sportif de Formula 1, et Mohammed Ben Sulayem, le président de la Fédération internationale de l’automobile. Ils en sont sortis quelques minutes avant le début de la séance d’essais libres 2, finalement reportés de 15 minutes. Ces essais ont pu avoir lieu normalement et une réunion était programmée à 22h locales (20h françaises) en présence de deux membres par équipes, Formula 1 et la FIA. Elle devait décider de l’avenir du Grand Prix d’Arabie saoudite mais celui était déjà fixé.
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