Quatrième recrue lilloise, Ignacio Miramón n’a pas hésité longtemps avant de faire le grand saut, de l’Amérique du Sud au continent européen. Une arrivée sur laquelle il revient dans une interview accordée à la presse argentine.
Alors qu’il ne jouait que dans l’équipe de son oncle, Ignacio Miramón (20 ans) a découvert le football professionnel grâce au club de Gimnasia de la Plata, en Argentine. Une confiance accordée qui lui permet d’être là où il en est aujourd’hui, élément dont il a bien conscience. Interrogé sur son arrivée à Lille par la radio AM 910, le milieu de terrain a souhaité remercier son ancienne écurie avant de se projeter sur les semaines à venir avec les Dogues : « C’est le club qui m’a ouvert les portes pour pouvoir jouer dans le football argentin et je suis très reconnaissant parce qu’il m’a tout donné. Ce sera toujours ma famille. […] Je tiens à vous remercier pour toutes ces années vécues. Ce fut une expérience unique et inoubliable. J’emporte tous ces souvenirs avec moi. »
Avant de sauter le pas, Ignacio Miramón a eu besoin d’une période de réflexion durant laquelle il pesait le pour et le contre. S’il a été pris d’une certaine émotion à l’idée de quitter tout ce qu’il connaissait, il a rapidement été séduit par la perspective de rejoindre la France : « J’ai pensé à rester, mais je n’ai pas hésité longtemps. Pouvoir jouer en Europe à seulement 20 ans, c’est une belle possibilité. J’ai adoré le club dès l’instant où je me suis entretenu avec le président (Olivier Létang, ndlr). »
Néanmoins, s’il a posé pied à terre, le plus dur reste encore à venir. L’Argentin a récemment pris conscience de l’ensemble des progrès qu’il allait devoir réaliser : « J’ai parlé avec le coach (Paulo Fonseca, ndlr). Il m’a dit que l’adaptation allait prendre beaucoup de temps. C’est une autre façon de jouer qu’en Argentine, plus rapide et plus dynamique. Mais je dois faire l’effort de m’y habituer le plus vite possible. Je dois aussi me débrouiller avec le français parce que je ne comprends pas grand-chose quand ils se parlent », a-t-il fini par avouer.
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