« il s’agit d’un déni de justice » estime Patricia Chatenay-Rivauday, vice-présidente de l’association « Vivre en Guadeloupe »


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Scandale du chlordécone : “il s’agit d’un déni de justice”, estime Patricia Chatenay-Rivauday, vice-présidente de l’association “Vivre en Guadeloupe”

Scandale du chlordécone : « il s’agit d’un déni de justice » estime Patricia Chatenay-Rivauday, vice-présidente de l’association « Vivre en Guadeloupe » –
(franceinfo)

Aux Antilles, des manifestations ont eu lieu samedi 28 octobre pour protester contre l’utilisation du chlordécone, un pesticide interdit en métropole et jugé dangereux. Patricia Chatenay-Rivauday, vice-présidente de l’association « Vivre en Guadeloupee et partie civile au procès pénal était l’invitée du 19/20 info.

« Nous manifestons régulièrement et nous informons régulièrement sur les réseaux sociaux de nos mobilisations », estime Patricia Chatenay-Rivauday, vice-présidente de l’association « Vivre en Guadeloupe ». Elle se bat contre l’utilisation du chlordécone et l’ordonnance de non-lieu déclarée en janvier 2023. « Nous cherchons à mobiliser les Guadloupéens, les Martiniquais. Nous sommes contaminés à hauteur de 93% », affirme Patricia Chatenay-Rivauday.

Une surcontamination

A propos du non-lieu, la vice-présidente de l’association « Vivre en Guadeloupe » estime « qu’il s’agit d’un déni de justice ». Selon la justice, les pouvoirs publics ignoraient à quel point le chlordécone était nocif. « L’Etat a la responsabilité de la santé publique (…) il n’a pas fait tous les contrôles », déplore Patricia Chatenay-Rivauday. Selon elle, les Antilles sont encore confrontées à une surcontamination. « Les personnes ont le temps de boire, de consommer de l’eau polluée », déplore Patricia Chatenay-Rivauday.


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