TRIBUNE – Au lieu de revenir à la ministre des Sports, l’Éducation nationale aurait dû être rattachée à la Culture, défend la philosophe, estimant que c’est le devoir de l’école d’éveiller les élèves aux grandes œuvres.
*Professeur à l’IPC, Facultés libres de philosophie. Dernier livre paru : « Le Courage de la dissidence » (L’Observatoire, 2022).
Où l’on vérifie, une fois encore, que le macronisme est un canard sans tête. L’occasion était belle cependant de frapper les esprits, voire, mieux, de faire date en révisant l’architectonique des plaques ministérielles dans un sens autre que celui opéré. Noyer dans le grand bain du ministère des Sports et des Jeux olympiques, l’Éducation nationale alors même que Gabriel Attal a été plébiscité par les Français, et par conséquent promu premier ministre, pour le sérieux avec lequel il s’est saisi de la question scolaire, est l’indice éclatant d’une errance intellectuelle et politique du président Macron.
Si le « coup de communication » n’avait pas été la seule finalité de la nomination d’une personnalité réputée pour sa hardiesse, son franc-parler, sa combativité, estampillée de surcroît Les Républicains, Emmanuel Macron n’eût pas simplement établi Rachida Dati…
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