Fin 2005, le conseiller national Fabrice Notari avait été rapporteur d’un projet de loi censé faire évoluer le cadre juridique autour des armes à Monaco, mais le texte avait été retiré en 2014.
« On avait reçu un fin de non-retour car il y avait des perspectives d’accord avec l’Europe pour une carte européenne, explique-t-il. J’ai beaucoup de retours de chasseurs, collectionneurs et tireurs sportifs. C’est, aujourd’hui, très compliqué de voyager avec des armes inscrites à Monaco. Dernièrement, on a appris que si on achetait une arme en France, il fallait payer 150 euros à Monaco et se faire envoyer l’arme. C’est complexe et bizarre. »
« C’est une problématique bien réelle et un sujet important«
Et de conclure : « Il faut vraiment un cadre légal pour les armes. Car il y en a beaucoup, beaucoup à Monaco. Et on ne le sait pas forcément ».
Sans s’engager sur des délais, Patrice Cellario, conseiller de gouverment-ministre de l’Intérieur, a confirmé que l’exécutif œuvrait sur le sujet. « C’est une problématique bien réelle et un sujet important. Par le passé, le processus législatif a été interrompu à au moins deux reprises car il y avait des perspectives d’évolution des réglementations européenne et française. »
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