Isabelle et Capucine de Saint-Saëns ont apporté leur aide aux jeunes du Bénin

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Venir en aide aux jeunes enfants du Bénin afin qu’ils puissent être scolarisés, voici une action à laquelle ont participé Isabelle Ridel et sa fille Capucine il y a quelques semaines.

Avec l’association France Bénin basée à Saint-Saëns (Seine-Maritime), elles ont distribué des dictionnaires dans plusieurs écoles du nord du pays. Mais pas seulement.

Des jouets et des livres au Bénin

Avec leur propre association Aime le Bénin, elles ont aussi donné aux jeunes Béninois et Béninoises des écoles et de l’orphelinat où elles étaient hébergées des livres ainsi que des jouets.

Les enfants étaient heureux de pouvoir tourner les pages d’un livre, de découvrir de nouvelles choses.

Isabelle Ridel

Et il n’y a pas que les livres qui ont donné le sourire à ces enfants. « Nous sommes venues avec des poupées, que nous pensions offrir aux petites filles. Mais très vite, les plus grandes ont elles aussi exprimé le souhait d’en avoir une. Et c’est une joie pour toutes que l’on a pu voir sur leur visage », raconte-t-elle.

Et d’ajouter :

Tout comme les bulles avec lesquelles nous étions venues, qui ont amusé tout le monde, du plus petit au plus grand. 

Isabelle et Capucine ont pu distribuer des dictionnaires. ©Isabelle Ridel

Les aider à être scolarisés 

Cette association, « nous l’avons créée, car je souhaitais que ma fille, qui voulait faire un voyage humanitaire, découvre dans un premier temps l’univers associatif », explique Isabelle.

À travers cette dernière, les deux saint-saënnnaises participent à des foires à tout et organisent des petits évènements afin de récolter de l’argent pour aider l’association France Bénin à envoyer des containers, dont le coût est important. 

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Sur place, nous savions à quoi nous attendre, mais nous avons fait face à une réalité que l’on ne peut pas s’imaginer.

« Lorsque j’ai pu passer une matinée dans un collège/lycée où il y avait plus de 1 000 élèves, j’ai été frappé par le manque de matériel. Ils n’avaient qu’un cahier et un stylo certainement pour toute l’année. Et la première chose à laquelle j’ai pensé en tant que lycéenne en 1re, c’était comment font-ils pour réviser leur bac de français sans manuels … », confie Capucine.

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Les enfants étaient ravis de recevoir des poupées. ©Isabelle Ridel

Un voyage humanitaire demande de l’organisation

Et le manque est tout aussi présent dans les écoles maternelles et primaires. « Dans l’une des écoles où j’ai offert des empreintes de mains des enfants que je garde notamment en tant qu’assistante maternelle, la première chose qu’ils nous ont dit, c’est on aimerait faire pareil, mais nous n’avons pas de peinture », se rappelle Isabelle.

Durant ce voyage, elles n’ont pas apporté que des biens matériels, mais aussi de l’amour.

Les enfants à l’orphelinat étaient aussi en demande.

La découverte d’un pays où « le Sud est un peu plus développé que le Nord. Il y a des endroits où il n’y a pas d’eau ni de lampadaires », a pu constater Capucine. 

Ce voyage, elles le referaient sans hésiter. « Mais il y a une chose à savoir, on ne part pas au pied levé. Un voyage humanitaire demande de l’organisation ainsi qu’une préparation logistique et mentale », souligne Isabelle qui tient également à passer un message. « Nous jetons beaucoup trop. En vendant des choses, il est possible de récolter de l’argent pour les aider ».

Les 6 et 7 avril, avec leur association Aime le Bénin, Isabelle et Capucine organisent un vide maison.  

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