Avec des albums écoulés à des dizaines de millions d’exemplaires à travers le monde, et des concerts spectaculaires dans des lieux d’exception et devant des foules gigantesques (3,5 millions de personnes à Moscou en 1997), Jean-Michel Jarre est le musicien qui aura permis à la musique électronique de toucher un large public. Le Français a ceci de passionnant que depuis ses débuts de paroliers, pour Christophe et Patrick Juvet notamment, il n’a eu de cesse de se réinventer et d’expérimenter. Une année après Oxymore, un album en forme d’hommage à Pierre Schaeffer et Pierre Henry, pionniers de la musique électroacoustique, il a dévoilé vendredi dernier, Oxymoreworks, qu’il présente comme une extension. «J’ai demandé à des artistes que j’aime bien de poursuivre cet hommage aux racines françaises de la musique électronique mondiale. Ce n’est pas un album de remix, mais une envie de leur laisser les clés pour dresser des ponts entre ces racines et la création d’aujourd’hui.» On croise sur Oxymoreworks des musiciens et producteurs comme Martin Gore (Depeche Mode), Brian Eno, Nina Kraviz, Irène Drésel ou Armin van Buuren.
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