Après son procès pour diffamation contre son ex-femme, Amber Heard, Johnny Depp est à nouveau attendu devant un tribunal en juillet prochain. Il est accusé de violence par le régisseur, Gregg Brooks.
Après avoir tout juste remporté son procès en diffamation contre son ex-femme, Amber Heard, Johnny Depp s’apprête à retrouver le chemin du tribunal dès le 25 juillet. Et pour cause, il est accusé de violence par Gregg «Rocky» Brooks, qui n’est autre que le régisseur de l’équipe du film «City of Lies».
Comme l’avait rapporté TMZ en juillet 2018, la plainte déposée par le régisseur daterait de cette même époque. Selon les documents judiciaires consultés par le média américain, Gregg Brooks avait été embauché un an auparavant pour les besoins de la production de cette histoire, qui retrace l’enquête autour des meurtres de Tupac Shakur et Notorious B.I.G.
D’après les explications du régisseur, les faits remonteraient à avril 2017. Alors que Johnny Depp avait enchainé à plusieurs reprises une scène à Los Angeles, sous l’œil insatisfait du réalisateur Brad Furman, Gregg Brooks aurait alors fait savoir à l’assistant de ce dernier qu’il ne restait plus qu’une seule prise possible à tourner, puisque l’autorisation de tournage touchait à sa fin.
«100.000 dollars pour que tu me frappes»
Puis après en avoir informé Johnny Depp, celui-ci se serait alors emporté. Préoccupé par l’instabilité de l’acteur, Gregg Brooks aurait alors essayé de contacter un agent de police, mais celui-ci aurait été stoppé par le comédien. Selon lui, ce dernier l’aurait attaqué et lui aurait hurlé dessus : «Mais qui diable êtes-tu ? Tu n’as pas le droit de me dire quoi faire !»
Johnny Depp l’aurait alors frappé à deux reprises dans la cage thoracique, et voyant que le régisseur n’avait pas riposté, il lui aurait lancé : «Je te donnerai 100.000 dollars pour que tu me frappes au visage». Le héros de Pirates des Caraïbes, aurait ensuite continué de décharger sa colère contre le régisseur, avant d’être écarté par ses gardes du corps. Gregg Brooks avait tenu à préciser que l’haleine de Johnny Depp «empestait l’alcool».
Par ailleurs, selon le Sun, Gregg Brooks avait affirmé avoir été renvoyé après avoir refusé de signer une décharge renonçant à son droit de poursuivre Johnny Depp, provoquant chez lui «une détresse émotionnelle».
«De l’autodéfense»
Pour ce nouveau procès, Camilla Vasquez, l’avocate qui a défendu Johnny Depp contre Amber Heard, sera à nouveau sa représentante. Toutefois, contrairement à l’affaire qui l’opposait à son ex-épouse, il ne sera pas retransmis en direct à la télévision.
Si Johnny Depp n’a pas contredit avoir frappé Gregg Brooks, il a cependant estimé que c’était de «l’autodéfense suite à une situation provoquée par le régisseur».
Il faut également savoir qu’en 2018, quelques membres de l’équipe du film avait affirmé que la confrontation n’avait été que verbale, comme l’a souligné Madame Figaro.
Les dommages et intérêts réclamés par Gregg Brooks n’ont pas été dévoilés. Ses avocats ont d’ailleurs tenu à préciser que bien qu’ils respectaient le verdict de l’affaire entre M. Depp et Madame Heard, le cas de leur client «n’avait rien à voir avec le litige de deux célébrités hollywoodiennes impliquées dans une relation toxique, puisqu’il s’agit ici de l’agression d’un membre de l’équipe de tournage par la vedette du film».
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