Devant l’entrée de la base aérienne de Niamey, les forces de l’ordre nigériennes resserrent leur cordon pour contenir la foule qui converge depuis le rond-point Escadrille. Derrière les barricades en fer, des manifestants poussent, d’autres grondent. «La France, dégage!», tonne un groupe de jeunes, vuvuzelas à la bouche ou drapeau orange et vert aux couleurs du Niger à la main. Parmi eux, un jeune homme s’est fabriqué un «lance-roquettes» en carton pour, clame-t-il, en découdre avec cette France dont il promet de «chasser» les soldats de son pays, pourtant longtemps allié de Paris au Sahel. De l’autre côté du mur de la base, des militaires nigériens en treillis jubilent, debout sur le toit d’un blindé, le poing levé.
Lire aussi: Au Niger, la junte portée par la colère contre une «démocratie malade»
Cet article vous intéresse?
Ne manquez aucun de nos contenus publiés quotidiennement – abonnez-vous dès maintenant à partir de 9.- CHF le premier mois pour accéder à tous nos articles, dossiers, et analyses.
Jusqu’à 25% de réduction du 22 août au 16 septembre
CONSULTER LES OFFRES
Les bonnes raisons de s’abonner au Temps:
Consultez tous les contenus en illimité sur le site et l’application mobile
Accédez à l’édition papier en version numérique avant 7 heures du matin
Bénéficiez de privilèges exclusifs réservés aux abonnés
Accédez aux archives
Déjà abonné(e) ?
Se connecter
Crédit: Lien source


Les commentaires sont fermés.