Les organisations devraient intégrer l’authentification multifactorielle et en menant régulièrement des audits de configuration externes et internes, y compris des tests de pénétration
« , explique Aleksandr Valentij, responsable de la cybersécurité chez Surfshark.A l’heure de l’intelligence artificielle et de ses dérives, il convient de s’interroger sur le piratage. Ne va t-il pas devenir un risque systémique pour le secteur du tourisme ?
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Et contrairement aux croyances, assurer la sécurité de son site internet ne demande pas de débourser des sommes folles.
« Il y a une très grosse inquiétude actuellement sur la cybersécurité.
L’outil pour attaquer les petites entreprises du voyage, c’est le phishing et ça marche très bien. Il faut former des collaborateurs, mettre en place des outils, qui ne coûtent pas plus d’une dizaine d’euros par mois. Des outils qui sont en mesure de filtrer jusqu’à 95% des attaques.
L’Etat russe ne va pas attaquer, à l’aide de 200 hackers, la petite agence de voyages du coin. Ces structures sont le plus souvent victimes d’un processus automatisé, un phishing de qualité moyenne.
Après pour les marques prestigieuses, la donne est différente. On en charge des personnes diplômées et très cher rémunérées très par des ennemis économiques ou politiques, là il faut des experts.
Les petites entreprises doivent se protéger de petits attaquants, » nous confiait Mounir Majhoubi, ancien secrétaire d’Etat au Numérique.
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