la France veut expulser onze Russes figurant au fichier des personnes radicalisées

La France cherche à expulser onze Russes inscrits au fichier des personnes radicalisées (FSPRT) qui sont considérés comme « actifs » et « dangereux », a-t-on appris auprès du ministère de l’Intérieur, mardi 17 octobre, quatre jours après qu’un ressortissant russe a tué un enseignant à Arras. « Aujourd’hui, il y a soixante Russes qui sont inscrits au fichier des personnes radicalisées, qui sont actifs, fichés S, dangereux » et auxquels les titres de séjour ont été retirés, affirme la Place Beauvau. Parmi eux, quarante sont « en prison » et « onze pourraient être expulsés », selon l’Intérieur, qui n’a pas précisé si des membres de la famille de l’assaillant d’Arras en faisaient partie. Suivez notre direct.

La justice saisit des cas de « 179 élèves » ayant perturbé la minute de silence en hommage à Dominique Bernard. Le ministre de l’Education, Gabriel Attal, a annoncé, lors des « Questions au gouvernement » mardi, que « 179 élèves » ont « perturbé le recueillement » en hommage au professeur Dominique Bernard, hier, en classe. Le ministre a affirmé que, pour chacun de ces cas signalés, une « saisine » auprès de la justice avait été effectuée. Celui-ci a par ailleurs demandé des « mesures disciplinaires » et, pour « les cas les plus graves » qui relèvent de « l’apologie du terroriste »« l’exclusion » des élèves jusqu’à ce que les sanctions disciplinaires soient connues.

Une minute de silence observée à l’Assemblée nationale. Les députés français ont observé une minute de silence en mémoire du professeur de français Dominique Bernard et Samuel Paty, mardi 17 octobre, à l’Assemblée nationale, au début de la séance de questions au gouvernement. La Première ministre Elisabeth Borne a également exprimé sa « solidarité » avec la Belgique, touchée par un attentat survenu lundi soir à Bruxelles.

Le pronostic vital des trois blessés « n’est plus engagé ». Le procureur de la République antiterroriste a annoncé que les vies des trois personnes blessées n’étaient plus en danger. Il a également annoncé que trois personnes allaient être déférées devant un juge, en vue d’une mise en examen. Il s’agit de Mohammed M., de « son jeune frère âgé de 16 ans » et d’un « jeune cousin », qui « était informé d’un projet d’action criminelle ».

Une vidéo de revendication filmée par le suspect de l’attaque. Le principal suspect de l’attentat d’Arras a réalisé une vidéo et un audio de revendication avant l’attentat, a appris franceinfo de source proche de l’enquête. Une information confirmée par le procureur de la République antiterroriste. Les propos tenus par Mohammed M., dans une vidéo retrouvée dans le téléphone du suspect, confirment le motif terroriste, selon le procureur.


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