Hasparren s’est réveillée groggy, ce dimanche 28 janvier. Dans la nuit, la commune a été la cible d’importants actes de vandalisme visant notamment la mairie.
La porte en bois massif de la mairie et la porte vitrée qui…
Hasparren s’est réveillée groggy, ce dimanche 28 janvier. Dans la nuit, la commune a été la cible d’importants actes de vandalisme visant notamment la mairie.
La porte en bois massif de la mairie et la porte vitrée qui se trouvait juste derrière ont été pulvérisées. Une action qui a impliqué l’utilisation d’un engin de grande envergure selon les gendarmes, accompagnés de la maire Isabelle Pargade et de ses adjoints, venus constater les dégâts.
Parallèlement à cette attaque, un autre acte de vandalisme a été perpétré sur la sculpture emblématique de la plaine des sports Xapitalia. La création de Régis Pochelu, en place depuis plusieurs années devant l’entrée, a été retirée de son socle et déplacée jusqu’au parking du stade de rugby. Les gendarmes ont souligné le poids considérable de l’œuvre, indiquant que cette manœuvre nécessitait aussi l’utilisation d’un engin spécial.
La sculpture de Régis Pochelu dégradée et déplacée jusqu’au parking du stade de rugby.
P. H.
Deux précédents
La maire s’est rapidement entretenue avec Eric Mazain, représentant de la FDSEA, le syndicat des exploitants agricoles. Ce dernier a formellement démenti toute implication des agriculteurs, actuellement mobilisés à l’échelle nationale, dans ces dégradations. Isabelle Pargade a confié à « Sud-Ouest » que des individus malintentionnés pourraient avoir cherché à exploiter le mouvement agricole pour la viser personnellement, ainsi que son équipe.
Ces deux événements font écho à deux autres actes de vandalisme survenus en début de semaine. Un gros tas de terre avait été déposé à deux reprises devant la mairie les nuits du lundi 22 et du mardi 23 janvier, bloquant la rue du Dr Jean-Lissar, une artère principale du centre-ville. Ces incidents avaient contraint les services techniques à mettre en place une déviation temporaire pour permettre le nettoyage de la rue.

Un tas de terre avait été déversé devant la mairie à deux reprises les 22 et 23 janvier.
Matiuzalem
À ce jour, ces actes n’ont pas été revendiqués. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin d’établir d’éventuels liens entre ces incidents et de trouver les responsables.
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