La technologie bas carbone de dessalement de l’eau d’Osmosun va contribuer à créer des oasis dans le désert marocain
Il y a un an, le 10 juillet 2023, Osmosun faisait une entrée remarquée à la Bourse de Paris, s’octroyant un gain de 10% lors de sa première séance de cotation, par rapport à un cours d’introduction de 6,5 euros. Les jours suivants, l’euphorie entourant cette petite entreprise spécialisée dans le dessalement de l’eau s’était poursuivie pour atteindre son acmé le 17 juillet. Ce lundi-là, ses actions faisaient une poussée à 13,824 euros – un record. Depuis, elles ont perdu 70% de leur valeur, jusqu’à tomber à 4,345 euros avant-hier, ce qui marque le plus bas de leur jeune historique (-33% par rapport au prix de l’IPO). La cleantech a souffert en Bourse des taux d’intérêt élevés, comme toutes les entreprises qui ne sont pas rentables. Un tel contexte favorise celles qui ont de la trésorerie placée à la banque et une génération de cash positive et non celles qui sont susceptibles de réclamer davantage d’argent frais pour se développer.
Osmosun a levé 10 millions d’euros lors de son introduction. En 2023, le free cash-flow était négatif à hauteur de 2,8 millions d’euros (-0,6 million en 2022), incorporant des besoins de financement opérationnel de 2,2 millions et des investissements. A la fin de l’exercice passé, la trésorerie nette s’élevait à 4,8 millions d’euros.
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