Le nouveau Creps change vraiment de voilure, ce qui fait de lui un outil des plus pointus en France ?
« On a pris la décision d’investir pour permettre au Creps de changer de dimension. Faire en sorte qu’il soit l’un des plus performants. Des investissements que l’on souhaitait aussi exemplaires. C’est-à-dire que le Creps soit inclusif, avec des travaux en matière d’accessibilité car la performance sportive vaut à la fois pour les athlètes olympiques et paralympiques. Exemplaire en matière de sobriété énergétique car c’est un enjeu d’accompagner le mouvement sportif vers la transition énergétique. Exemplaire sur la recherche et le développement, un Creps numérique qui intègre de plus en plus de datas, dont les efforts ont été concentrés pour la préparation sportive et la performance. »
On pense inévitablement aux JO de Paris 2024…
« Je pense qu’ils représentent l’objectif. C’est à la fois la cause et l’objectif de toutes ces infrastructures. Mais la vie du Creps, ce sera l’héritage des JO. C’est l’opportunité de donner une très belle vitrine au Creps, de montrer que c’est un équipement de pointe. Et ça se sait déjà ! Notez que l’on est la seule région de France dotée de deux sites labellisés ‘‘Grand Insep’’ : l’école nationale de ski de Prémanon et le Creps de BFC. Plus une troisième avec le Cops de Besançon, et c’est plutôt une bonne nouvelle. »
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