Lancement de la campagne nationale de sensibilisation aux normes humanitaires de base en Haïti par l’OCHA
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a procédé au lancement de la campagne nationale de sensibilisation aux normes humanitaires de base en Haïti. En effet, ce 15 mai, l’organe promet de résoudre certains problèmes qui ralentissent les activités sur le territoire haïtien. Lors de sa prise de parole, Alexandra De Sousa, la responsable de cette structure, a mis l’accent sur une brochure qui leur permet de véhiculer des messages contre les violations de certaines normes sociales dans le pays.
En association avec d’autres partenaires par exemple « Kri Fanm Ayiti » (KRIFA), la cheffe de OCHA, Alexandra De Sousa, a précisé l’objectif de cette campagne humanitaire ou elle a affirmé que l’organe reste à la portée de toutes instances qui veulent participer à ce programme de sensibilisation qui vise à lutter contre les actes de violence en Haïti et à travers le monde.
« En Haïti, de janvier à mars, les cas de violence ont augmenté de 28 % soit 1600 cas signalés. La violence sexuelle a affecté une bonne partie des activités féministes dans le pays », a poursuivi la dirigeante de la structure.
Pour sa part, le coordonnateur a.i, Philippe Branchat, a insisté à ce que la société civile participe dans cette activité pour pouvoir contribuer à sa réussite.
Plus loin, le responsable a relaté qu’une mobilisation sera effectuée à travers les centres éducatifs sans oublier les centres hospitaliers et autres.
« Il faut mobiliser la population haïtienne dans son ensemble et la communauté internationale. Nous devons unir nos forces afin que ces normes soient respectées par tous les acteurs, principalement les acteurs armés », a poursuivi le coordonnateur a.i.
Par ailleurs, une brochure est à présent à la portée de tous suivant les déclarations de la cheffe principale d’OCHA.
« Ce livret renferme 4 normes humanitaires à savoir le respect et la protection des femmes et enfants, respect et protection des centres éducatifs et personnels, respect et protection des personnels médicaux ensuite respect et protection des humanitaires et faciliter la population dans le besoin aux services essentiels», a relaté Alexandra De Sousa.
Plus loin, Guerlyne Résidor la directrice exécutive de « Kri Fanm Ayiti » KRIFA a fait savoir que des séances de mobilisation et formations des journalistes seront réalisées à travers ce programme. De plus, elle a demandé le soutien des autres organisations communautaires de base (OCB) ainsi que l’aide des autorités gouvernementales.
Veron Arnault
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