Après avoir exercé diverses fonctions culturelles à l’Opéra de Saint-Etienne et dans les villes de Lyon et Firminy, Daniel Couriol a dirigé durant cinq ans le CCFG, le centre culturel franco-guinéen de Conakry où son travail avec le soutien de l’ambassadeur de France a laissé une trace durable, notamment dans le milieu littéraire.
Passionné par ce mandat bien rempli, Daniel Couriol lui a consacré deux premiers livres. Nous nous étions d’ailleurs déjà intéressé à cet auteur à l’occasion de la sortie de son livre « Mieux vaut tard que jamais « , dans lequel il expliquait que l’expression « tirailleur sénégalais » cachait le fait que d’autres Africains étaient morts aussi pour la France et réhabilitait les guinéens morts pour la France.
Son troisième ouvrage vient de sortir, ces jours-ci, chez L’Harmattan sous le titre explicite « Vers une politique culturelle en République de Guinée ».
Dans cet essai, l’auteur retrace l’histoire de la politique culturelle sous le régime très autoritaire de Sékou Touré puis de ses successeurs. Sous un régime de transition depuis 2021, le pays est en recherche d’une nouvelle politique culturelle. Thème par thème, en s’appuyant sur sa propre expérience, le Ligérien nous donne sa propre vision de ce vaste chantier.
Vers une politique culturelle en République de Guinée. Essai d’une belle anomalie. Daniel Couriol. Éditions L’Harmattan.
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