« La dissolution du groupement de transmissions Hermès prend aujourd’hui une dimension toute particulière puisqu’il s’agit vraisemblablement de clore un cycle de neuf années au sein de l’opération Barkhane. Hermès, mais aussi Taranis, Gabriel, Flandres, Léopard, Mona Casale se sont illustrés en portant haut les couleurs des transmissions par l’exemplarité de leur engagement dans un contexte contraignant et incertain toujours sensible et potentiellement dangereux. » Après le Mali en 2022 , voilà donc les hommes du 40e Régiment de transmissions de Thionville de retour du Niger et du Tchad, salués sur la place d’Armes du 40e RT par le général Patrice Bellon, général-adjoint Opérations du Comsic (Commandant des Systèmes d’Informations et de Communications). Le « GAO » a donc procédé à la dissolution du GTRS composé de cinquante-sept soldats placés sous le commandement, au Sahel, du lieutenant-colonel Grégory, le commandant en second du régiment.
Un théâtre d’opérations transformé
En quelques phrases, le général Bellon a rappelé que le groupement n’avait pas chômé durant son intervention, alors que le dispositif, « plus posé », visait uniquement à appuyer les opérations africaines sur un compartiment de terrain plus réduit. Et pourtant, mi-avril, le groupement est engagé dans la crise soudanaise et, fin juillet, face à la crise cette fois au Niger, met en place un centre d’évacuation sur l’aéroport de Niamey pour les ressortissants français et européens. Mi-août, toujours au Niger, un module visioconférence « Secret Special France » est mis en œuvre dans des délais contraints. Dans ce contexte tendu, un homme du 40e RT s’est illustré à plusieurs reprises et a été félicité pour son sang-froid et sa rigueur par le général Bellon. Il s’agit de l’adjudant-chef Bacri.
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