CONCACAF W. CHAMPIONSHIP
La route devant conduire les Grenadières à la phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Australie et Nouvelle-Zélande 2023 et aux Jeux olympiques de Paris 2024, s’annonce difficile, parsemée d’épreuves. Pour y arriver, Haïti aura la lourde responsabilité d’affronter à Monterrey en juillet prochain, les championnes du monde américaines, le pays hôte (le Mexique) ainsi que la très athlétique équipe de la Jamaïque.
Les trois adversaires d’Haïti (61e, avec 1402) sont mieux classées que les Grenadières au dernier classement mondial de la FIFA. L’équipe des USA (1e, avec 2104 points) fait figure de favori pour conserver le titre de champion du monde de la prochaine phase finale de la Coupe du Monde qui se tiendra en Océanie. Pour sa part, le Mexique (27e, avec 1694) n’est autre que le pays hôte et la Jamaïque (51e, avec 1473) avait, au terme d’un match nul (2-2) au stade Sylvio Cator, écarté en mai 2018 une très jeune équipe d’Haïti dans la course à la Coupe du Monde.
Si l’obstacle que représentent les USA pour Haïti, parait quasi infranchissable, il faut toutefois compter avec les Grenadières qui avaient fait plus forte impression que le Mexique ainsi que la Jamaïque lors du récent tournoi qualificatif au championnat féminin de la CONCACAF. Avec 44 buts inscrits contre Honduras (6-0), Saint-Vincent (11-0), îles Vierges Britanniques (21-0) et Cuba (6-0), l’équipe haïtienne qui n’avait encaissé aucun but, avait fait mieux que ses deux adversaires.
A titre de comparaison, le Mexique qui aura à accueillir le championnat féminin de la CONCACAF (4 au 18 juillet), avait fait le plein (12 points en quatre rencontres) au même titre que Haïti, mais en inscrivant 34 buts face à Porto Rico (6-0), Antigua et Barbuda (8-0) et Suriname (9-0) et Anguilla (11-0). De son côté, la Jamaïque qui avait gagné ses rencontres contre la République dominicaine (5-1), îles Caïmans (9-0) et Grenade (6-1), Bermudes (4-0), avait inscrit 24 buts pour 2 buts encaissés.
Dans ce petit jeu, il faut croire que les Grenadières ont une carte à jouer, mais tout passe par la préparation. Du 30 mai au 5 juin, la D1 Arkema en France prendra fin, et des Grenadières comme Batcheba Louis et Roselord Borgela (GPSO Issy), Melchie Daëlle Dumornay et Kethna Louis (Stade de Reims) et Nérilia Mondésir (Montpellier), seront libres et prêtes à rejoindre l’équipe nationale en vue d’un éventuel stage de préparation, et ce même constat pour celles qui évoluent en D2 française, entre autres, Chelsea Ariane Surpris (Yzeure), Jennyfer Limage et Sherly Jeudy (Grenoble), Mikerline Saint-Félix (Montauban), Roseline Eloissaint (FC Nantes).
Bien qu’elles soient favorites, les équipes des USA, du Mexique et de la Jamaïque, ont déjà établi un programme de préparation, ponctué de rencontres amicales avant le coup d’envoi du championnat féminin de la CONCACAF, prévu à Monterrey du 4 au 18 juillet. Qu’en sera-t-il pour la sélection féminine haïtienne de football ?
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