Le Sénégal mise son avenir sur la future manne du gaz et du pétrole

L’exploitation des gisements en mer, qui doit démarrer d’ici quelques mois, devrait doper la croissance économique du pays d’Afrique de l’Ouest, qui élira le 24 mars un nouveau président.

Si tout va bien, dans quelques mois, Dakar exportera des hydrocarbures. Mi-2024, l’exploitation de gaz et de pétrole du gisement de Sangomar devrait être lancée par la société australienne Woodside Energy. D’ici la fin de l’année, un second site, à 3000 mètres de profondeur et à cheval sur les eaux du Sénégal et de la Mauritanie, riche en gaz destiné à être exporté sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié), sera exploité par le britannique British Petroleum (BP) et par l’américain Kosmos Energy, qui s’appuieront sur une société chinoise pour la construction de la plateforme GNL. Ce gisement dénommé Grand Tortue Ahmeyim, situé au large de Saint-Louis, pourrait générer 10 millions de tonnes de GNL par an en 2030. Les réserves identifiées en gaz placent le Sénégal au 27e rang mondial et au 5e rang en Afrique.
Une mine d’or, pour cette démocratie de 17 millions d’habitants, d’autant plus que le GNL est très demandé en Europe depuis l’invasion de l’Ukraine et la crise énergétique qui en a résulté…

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