« Ils concourent à l’ambition que portent ces Jeux, notamment mettre au point un modèle vertueux de distribution des boissons pendant les Jeux olympiques et paralympiques, réduire au strict minimum l’usage du plastique à usage unique tant pour les spectateurs que pour les athlètes, et faire vivre à tous les Français la ferveur du relais de la flamme », écrit la ministre.
« Producteur de plastique et d’obésité »
Des éléments de langage qui semblent tout droit sortis des bureaux du service communication du géant américain et qui n’ont pas manqué de faire réagir. « C’est ‘‘l’écologie à la française’‘ le partenariat avec le champion du monde de la pollution plastique ? », s’est notamment interrogé Thomas Dossus, sénateur EELV du Rhône, en référence au modèle prôné lundi par Emmanuel Macron en matière écologique. David Belliard, adjoint à la mairie de Paris, raille, lui, une ministre des Sports devenue « VRP d’une multinationale ‘‘productrice’‘ de plastique et d’obésité ».
Car le passif écologique de la marque Coca-Cola est lourd. La firme américaine serait, d’après Greenpeace, responsable de 15 millions de tonnes d’émissions de CO2 par an à cause de la production de ses bouteilles. Et, l’an dernier, l’ONG Break Free From Plastic a classé Coca-Cola « plus grand pollueur plastique au monde ».
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