l’odeur de la mort à Port-au-Prince et le viol utilisé par les gangs comme arme de guerre

Au moins quinze cadavres ont été retrouvés, lundi, dans une banlieue aisée de Port-au-Prince : à Pétion-Ville, « les gangs armés ont semé la terreur« , rapporte  le quotidien haïtien Le Nouvelliste. « Des rafales d’armes automatiques ont réveillé les riverains » dans une zone qui était encore relativement calme, souligne le journal haïtien. Le domicile d’un juge a également été attaqué, ce qui constitue un message clair, selon la  BBC, à l’intention des élites du pays qui se disputent le pouvoir. Ce juge a pu s’échapper mais quinze personnes, au moins, ont été « criblées de balles ».

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Il n’y a personne pour emporter les cadavres, notent le  Washington Post et  la chaîne télévisée danoise TV2 : les rues de Port-au-Prince « empestent ». Par ailleurs, des déchets s’entassent dans les bidonvilles de la capitale, le choléra a refait surface. « Les gangs ont terrorisé la population par des enlèvements et des massacres, des viols systématiques en toute impunité », souligne le  Washington Post. Ces gangs contrôlent 80% de la capitale Port-au-Prince, rappelle le journal haïtien  Le National.


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