Merci, Monaco ! – AutoHebdo

Ils ont essayé avec Miami, avec Bakou, avec Djeddah. Ils vont encore essayer avec Las Vegas. Mais rien ne remplacera jamais Monaco, ses 80 ans d’histoire et son circuit urbain tracé autour du port, qui ne ressemble à aucun autre. Ce Grand Prix est le petit joyau du rocher, la petite pépite du calendrier de la F1, et si on a légitimement parfois pu oublier pourquoi ces dernières années, devant les processions dominicales qui font davantage offices de somnifères que de caféine, cette séance de qualification, ce samedi, l’a une nouvelle fois rappelé. 

Juger de la qualité d’une séance, qui plus est d’une qualification, relève évidemment de l’opinion personnelle, mais cela faisait longtemps que nous n’avions pas vécu une course au chrono aussi magnifique, aussi tendue, et surtout aussi disputée. Ces dernières années, la pole de Lance Stroll, sous la pluie en Turquie en 2020, avait scié tout le monde. Comme le presque tour du siècle de Max Verstappen à Djeddah en 2021, sur fond de lutte dantesque pour le titre de champion du monde avec Lewis Hamilton.

Quel samedi à Monaco ! 

Plus récemment encore, en 2022, la pole position surprise et inattendue signée du revenant Kevin Magnussen dans une Haas au Brésil, avec une accolade très forte entre le Danois et son patron Günther Steiner, avait collé quelques frissons au monde entier. Mais cette séance-là, celle de Monaco 2023, ne ressemblait à aucune autre, et surpassait sans doute toutes celles que l’on vient de citer, faisant quelque part triompher la nouvelle règlementation technique 2022 au moment où elle est pourtant la plus critiquée.

Il y a d’abord l’écrin unique de la P

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