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Lors du prochain conseil municipal de Nancy qui aura lieu ce lundi 6 novembre, la question de la modernisation des moyens de contrôle du stationnement payant sera à l’ordre du jour.
Concrètement, les élus devront voter pour la mise en place d’un véhicule lisant automatiquement les plaques d’immatriculation. Ce dispositif permettra de contrôler quotidiennement toutes les places de stationnement payant présentes dans la cité ducale.
Un véhicule pouvant contrôler 10 000 places de stationnement par jour
Cette volonté de moderniser le contrôle du stationnement payant part d’un constat : « aujourd’hui, chaque jour, sur les 9 571 places payantes de Nancy, 5 000 sont contrôlées par une équipe de 10 agents qui utilisent des terminaux connectés à la base informatique centralisée du stationnement », explique la délibération.
Avec ce véhicule équipé de la technologie LAPI (lecture automatisée de plaques d’immatriculation), la Ville de Nancy se dotera d’un outil complémentaire pouvant contrôler quotidiennement 10 000 places par jour. Ainsi, aucune voiture en infraction ne devrait passer à travers les mails de ce dispositif.
En revanche, la délibération précise que ce véhicule n’est pas « destiné à un contrôle automatisé des infractions pénales telles que les stationnements interdits, gênants,
très gênants ou dangereux ».
Comment ça marche ?
Si ce véhicule est souvent surnommé « la sulfateuse à PV », il n’a pas la capacité de dresser seul une contravention. En roulant à faible allure, il effectue davantage un pré-contrôle : « seuls les éléments concernant les véhicules qui ne seront pas à jour de paiement seront transmis vers la base informatique centralisée du stationnement », indique la délibération.
Un contrôle humain prend ensuite le relais par « des agents assermentés » : « Les éléments sont vérifiés par un agent à l’aide d’un poste informatique qui validera ou non l’émission du FPS (forfait de post-stationnement). Une fois la vérification effectuée, le FPS est transmis à l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions ».
Si ce dispositif devrait être adopté lors du conseil municipal, sa date de mise en service n’est pas encore connue.
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