Paris vient à bout de Strasbourg et reste dauphin de Monaco en Betclic Élite

Un sapin aux guirlandes clignotantes avait pris place derrière l’un des paniers de l’Accor Arena, samedi soir, où Paris a fait respecter la logique en disposant de Strasbourg (78-67). Le club de la capitale a fait valoir son jeu survitaminé pour créer l’écart en première mi-temps (26-13, 13e). Il s’est fait peur l’espace d’un instant au coeur du troisième quart, avant de poser une accélération décisive.

Son succès lui permet de rebondir après son revers crève-coeur à Bourg (81-83) il y a une semaine, et de s’accrocher, ex aequo avec l’Asvel et le club bressan, large vainqueur à Nancy (85-59) plus tôt dans la journée, à la deuxième place du classement de Betclic Élite (12 victoires-5 défaites), derrière Monaco, loin devant (15-1). Paris est également leader de son groupe d’Eurocoupe (11-1).

Hifi déchaîné

La SIG restait sur quatre victoires en cinq matches, six sur huit en incluant la ligue des champions, témoin de sa bonne santé actuelle, et opposa une réaction intéressante au retour des vestiaires, derrière les shoots de Tyrus McGee (18, 3/6 à 3 points) et Phil Booth (11 points), ainsi que l’activité de Nysier Brooks (6 points, 6 rebonds). De quoi revenir souffler sur les nuques parisiennes (43-46, 27e). Quinton Hooker disposa même du tir de l’égalisation, mais sa tentative lointaine ne trouvait pas la cible.

Derrière, malgré sa maladresse (9/26 cumulé au tir) le duo infernal de la capitale, Nadir Hifi (20 points) et TJ Shorts (11, avec 7 rebonds et 7 passes) portait le coup de grâce. Le premier en frappant à mi-distance puis sur une pénétration. Le second en inscrivant 7 points en deux minutes. De quoi impulser un 16 à 1 à cheval sur les deux dernières périodes qui tuait le suspense (64-47). Mikael Jantunen a ajouté 13 points, Bandja Sy 11.

Très maladroits (7/37 à 3 points), les locaux ont survécu grâce à leur incessante activité au rebond. « Nos 20 prises offensives ont fait la différence, constatait l’entraîneur Tuomas Iisalo.  e suis heureux d’avoir vu l’intensité que l’on a déployée pour arracher cette victoire. Cela n’a rien d’acquis quand on ne peut pas s’entraîner correctement et régulièrement, à haute intensité. C’est déjà notre 29e match, le 30e avec la Coupe. On a déjà disputé une saison complète en trois mois. En prenant ça en considération, même si on a une marge de progression, c’est remarquable. »

L’écart final ne laisse mathématiquement plus que très peu de chances à Strasbourg d’accrocher la Leaders Cup. Quatre équipes au même bilan (7-9) et qui s’affrontent ce samedi soir se disputent désormais le dernier billet pour le tournoi de mi-saison. Le goal-average général départagera les deux vainqueurs des rencontres Chalon-Cholet et Le Mans – Dijon.

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