Des jeunes de la région du Grand Sudbury vont passer les deux prochaines semaines à faire différentes activités avec comme thématique principale la science et la technologie qui sous-tend la fabrication de véhicules électriques.
Le camp, organisé par l’École des mines Goodman de l’Université Laurentienne, a obtenu 447 inscriptions pour les deux semaines d’activités.
Malgré quelques annulations, ce sont tout de même plus de 400 jeunes qui vont participer.
L’objectif du camp est de familiariser les jeunes de 10 à 14 ans avec la science et la technologie derrière les véhicules électriques.
Depuis le début du camp lundi, les jeunes ont notamment assemblé une mini voiture électrique à batterie et à énergie solaire et programmé un robot.
Après avoir construit leur petite voiture à énergie solaire, les jeunes pouvaient la tester sur une rampe.
Photo : Radio-Canada / Francis Beaudry
Ils ont assisté à des ateliers sur les minéraux critiques qui sont extraits du sol nord-ontarien, avec en plus une excursion géologique.
Les cinq groupes de jeunes sont dispersés en ville entre l’Université Laurentienne, le Collège Cambrian et le Collège Boréal.

Nicole Tardif se réjouit de la popularité de la toute première édition du camp.
Photo : Radio-Canada / Yvon Theriault
Selon Nicole Tardif, directrice de programme à l’École des mines Goodman, il s’agit d’un succès jusqu’à maintenant, qui justifie une deuxième édition l’an prochain.
J’ai eu la chance de passer la journée avec le groupe au Collège Boréal hier. Et puis y avait beaucoup d’intérêt, beaucoup d’élèves excités. Il y a un peu de tout pour tous les intérêts des élèves.
Pour l’organisation de ce camp, l’Université Laurentienne a obtenu un financement de 450 000 dollars de la province pour faire la promotion des emplois dans le domaine minier ou de l’automobile électrique.
On a passé beaucoup de temps pour s’assurer que c’est amusant, que c’est instructif et qu’ils apprennent au sujet des carrières qui sont disponibles dans les deux industries
, indique-t-elle.
Une première fois pour les jeunes et les moniteurs
Pour les jeunes et les moniteurs, il s’agissait de la première fois qu’un camp du genre avait lieu dans la région et pour le mettre en place, ces derniers ont dû partir de zéro pour bâtir un curriculum d’activités, notamment en incluant des enjeux autochtones.

Alice Aol fait partie de l’équipe qui a élaboré les activités du camp.
Photo : Radio-Canada / Francis Beaudry
Alice Aol, qui en est à son premier emploi dans un camp, affirme que ses collègues et elle ont dû travailler fort.
Au début quand on planifiait c’était difficile, parce qu’on ne savait pas si c’était trop et si les jeunes allaient apprécier les activités qu’on avait planifiées.
Mais quand on a fait une pratique de nos activités, on a réalisé que ça fonctionnait vraiment bien
, ajoute-t-elle.
Naomi Burrows, qui fait partie de l’équipe du camp, elle aussi pour la première fois, est heureuse de voir que les jeunes s’amusent.

Naomi Burrows a comme tâche d’accompagner les jeunes pendant leur atelier de fabrication de petite voiture électrique et de répondre à leurs questions.
Photo : Radio-Canada / Francis Beaudry
Parfois les jeunes nous posent des questions sur la science et nous n’avons pas les réponses tout de suite alors nous devons aller voir d’autres collègues, mais sinon je crois qu’ils s’amusent
, dit-elle.
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