« L’ensemble du dispositif (pour l’avènement de l’Assurance maladie pour obligatoire) est en cours d’installation et sera prêt à bonne date ». C’est l’assurance donnée, ce jeudi 2 novembre 2023 par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Il l’a fait savoir lors d’une conférence de presse conjointe avec la ministre des Affaires sociales, Véronique Tognifodé Mewanou en prélude à la célébration, le 12 décembre 2023, de la Journée internationale de la couverture sanitaire universelle.
Le ministre a rappelé que le délai d’un an qui a été fixé par le décret court jusqu’à juin 2024. « Chacune des étapes pour pouvoir s’assurer que l’ensemble du dispositif est mis en place avec l’implémentation au niveau de l’Agence de protection sociale de tout le dispositif permettant de collecter les souscriptions et de gérer effectivement la validation des soins qui auront été prodigués est en train d’être renforcé », a affirmé Benjamin Hounkpatin.
Selon lui, le gouvernement a déjà de l’expérience avec « la mise en œuvre de la phase pilote du volet assurance maladie de l’ARCH (l’Assurance pour le renforcement du capital humain)». Donc aujourd’hui, « nous sommes en train de bâtir autour de tout ce que nous avons déjà engrangé au cours de cette phase pilote pour vraiment construire un système assez solide ». « Pour ce système, explique le ministre, il faut tout faire pour minimiser le risque de fraude ».
Des avantages pour les Béninois
Benjamin Hounkpatin est revenu aussi sur ce qui va changer dans le quotidien des Béninois avec l’assurance maladie obligatoire. « Lorsque chaque Béninois aura souscrit à l’assurance maladie obligatoire, que ce soit de sa poche ou par son employeur ou du fait de son indigence prise en charge par l’Etat, le panier de soins de base qui a été défini lui permettra d’avoir accès total aussi bien aux prestations qu’à la prise en charge des affections qui sont dans ce panier », renseigne-t-il. Il précise que l’accouchement aussi bien par voie basse que par césarienne fait partie de ce panier de base.
Aussi, lorsqu’une personne a, peut-être, un accident sur la voie publique ou tombe dans la rue ou est victime d’un accident vasculaire cérébral, dès qu’il arrive à l’hôpital, il n’y aura plus de souci d’argent à se faire. Une fois que la personne a sa carte d’assurance maladie, les soins vont lui être prodigués sans demande d’argent. Car, l’hôpital a, en ce moment, la garantie derrière, que quelqu’un va payer.




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