Pour Abdelkebir Ouaddar, la passion de l’équitation n’a pas d’âge

« Aller aux Jeux Olympiques est le but de chaque sportif, c’est juste magnifique. »

Pour Abdelkebir Ouaddar comme pour tant d’autres, la magie des JO est éternelle.

Le Marocain est animé par la volonté de participer aux Jeux depuis sa découverte des sports équestres. Quatre décennies et un statut de double olympien plus tard, le temps et l’expérience n’ont eu aucune emprise sur ses objectifs et encore moins sur sa passion des chevaux.

« J’ai toujours rêvé d’aller aux Jeux Olympiques. Quand je montais avec le Prince Charif Moulay Abdallah Alaoui, on devait avoir dix ou douze ans et à chaque fois, on parlait de ces compétitions, je lui disais : ‘Le jour où je vais faire de l’équitation, j’aimerais bien aller aux Jeux Olympiques’ », se rappelle-t-il dans une interview exclusive avec Olympics.com.

Ce rêve est devenu réalité à Rio 2016 avec une 49e place en saut d’obstacles. Au Brésil, il était même le porte-drapeau de la délégation marocaine. Une véritable fierté pour celui qui avait alors 54 ans.

Un tel accomplissement l’a incité à prolonger le plaisir en participant à Tokyo 2020. Et ce n’est pas encore fini. Même si un quota en saut d’obstacles pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 lui a échappé après une blessure d’Istanbul, son cheval. le natif d’Aït Ourir n’a pas peur de patienter jusqu’à Los Angeles 2028 pour renouer avec la magie des JO.

« Il ne faut pas baisser les bras, il faut continuer, l’équitation c’est comme ça », explique le Marocain, qui verra tout de même ses compatriotes aux prochains Jeux, en dressage et en concours complet. « Et les JO, si on ne fait pas les prochains, on essayera ceux quatre ans plus tard. Je vais me préparer vraiment pour Los Angeles 2028 et j’espère une qualification en équipe, comme à Tokyo 2020 », disait-il en novembre, avant la fin de la période de classement olympique.

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